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Location immobilière : un marché toujours sous tension en 2026, avec des loyers à la hausse © Vincent Michel / Ouest-France
La bonne dynamique du marché de l’immobilier de 2025 n’a pas permis de faire véritablement baisser la tension locative, comme le montrent les derniers chiffres relayés par SeLoger. Pourtant, le nombre de biens mis en location sur les plateformes du groupe (SeLoger, Logic-Immo et Meilleurs Agents) a progressé de 17 % sur un an, tandis que la demande constatée a reculé de 16 %. Pas suffisant encore pour revenir à la situation d’avant crise.
Par rapport à avril 2021, le stock de logements disponibles à la location reste insuffisant. À l’inverse, la demande, elle, est toujours 42 % supérieure à son niveau d’avril 2021. « Le signal à surveiller au printemps 2026 reste donc l’évolution du stock : malgré une dynamique plus favorable depuis 2025, l’offre reste trop faible pour répondre à une demande encore élevée », analyse Alexandra Verlhiac, économiste chez SeLoger cité par BFM Business .
Des situations contrastées
Localement, les situations varient toutefois. Parmi les métropoles françaises, la tension locative s’est accrue à Paris, Nice, Marseille et Toulouse. À Paris, l’offre de biens à louer est 67 % plus faible qu’en 2021. Elle a continuellement chuté depuis avril 2021, hormis une période de hausse entre septembre 2024 et juin 2025.
À Nice, malgré un rebond de l’offre de + 5,4 % sur un an, le stock de logements disponibles à la location a chuté de 69 % entre 2021 et 2026. Il a aussi fortement baissé en cinq ans à Marseille (-48 %) ou à Toulouse (-58 %), avec dans le dernier cas une demande qui a doublé sur la même période. Dans toutes ces villes, des hausses de loyers ont été constatées.
Quelques améliorations limitées
Par contre, dans d’autres grandes villes, 2025 a été plutôt une année bénéfique. L’offre de logements à louer a par exemple augmenté de 62 % sur un an à Bordeaux, ce qui lui permet de revenir à un niveau proche de celui d’avril 2021. La demande, elle, a baissé de 46 %, pour des loyers qui ont augmenté malgré tout de 1 %. À Nantes, l’offre a progressé de 28 % en un an et est même 82 % supérieure à celle d’avril 2021. La demande, elle, a baissé de 38 % sur un an, pour des loyers en hausse de 2,4 %.
Au-delà de la tension, les loyers sont globalement en hausse en 2026 (+ 2,5 %) en raison de l’inflation, mais aussi d’une remontée des taux immobiliers. Ces taux participent d’ailleurs à réduire le nombre de primo-accédants, et donc à ne pas réduire la demande de logements à louer.
L’ambiance / le décor
Le rapport qualité / prix
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Les applications mobiles du groupe SIPA Ouest-France disponibles en téléchargement