Lundi 30 juin Fête des Martial
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Quatre mois de prison ferme ont été requis ce mardi matin à Marseille au procès du propriétaire d’un immeuble du centre de Marseille. Cet ancien maçon louait des appartements sur Airbnb alors que le bâtiment était sous le coup d’un arrêté de mise en péril.
<!–>Le tribunal correctionnel de Marseille a entendu ce mardi matin le propriétaire d'un immeuble du quartier de l'Opéra. Quatre mois de prison ferme ont été requis, à purger sous bracelet électronique. Cet homme de 61 ans est accusé d'avoir loué sur Airbnb des appartements alors qu'il savait que le bâtiment était dangereux. L’immeuble du 7 rue Molière était sous le coup d’un arrêté de péril imminent. –>
<!–>Le procureur de la République a également demandé 3.000 euros d'amende contre le propriétaire et 80.000 euros contre sa société. "À Marseille, tout est possible, a-t-il dit. Ça aurait pu durer longtemps comme ça si une locataire n’avait pas levé le lièvre.« –>
<!–>Le procureur estime que l'ancien maçon a "joué à la roulette marseillaise« . En deux ans et demi, avec trois appartements loués à des touristes, il a gagné plus de 138.000 euros. L’escalier de l’immeuble et des planchers menaçaient de s’écrouler. Ce qui n’a pas empêché d’attirer plus de 2.300 locataires de la plateforme Airbnb.–>
<!–>Mais le gérant fait profil bas : "Je regrette tout ce que j’ai fait« , dit-il à la présidente du tribunal. Après sa mise en examen, il a entièrement rénové l’immeuble. Aujourd’hui, l’arrêté de péril est enfin levé. Le jugement sera rendu le 29 juin.–>
Exemple : nom@email.com
Deux propriétaires d’un immeuble du centre-ville de Marseille ont été condamnés à huit mois de prison, dont quatre mois ferme, pour mise en danger de la vie d’autrui. Il s’agit d’un maçon et d’un expert-comptable associés au sein d’une SCI, ils devront aussi payer une amende de 15.000 euros.
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Un homme de 87 ans, propriétaire d’un hôtel de meublés à Marseille, a été relaxé ce lundi. Il était jugé pour avoir loué ces chambres très dégradées à des travailleurs immigrés pendant des dizaines d’années. Son établissement avait été fermé en 2018.
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Les locataires du 28 rue Hoche (3e arrondissement de Marseille) vivent dans la peur d’un effondrement de leur immeuble insalubre. La mairie assure qu’il n’est pas nécessaire d’évacuer. Mais dans une ville traumatisée par les huit morts de la rue d’Aubagne, les habitants ne sont pas rassurés.
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Ce lundi au tribunal judiciaire de Marseille, un ancien notaire a été jugé pour mise en danger de la vie d’autrui et refus d’exécuter des travaux dans l’un de ses immeubles insalubres. Un an de prison, 50.000 euros d’amende et la confiscation de l’immeuble a été requis.
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Le 30/06/2025<!–>
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