Nice continue d’attirer étrangers et Parisiens sur des biens haut de gamme.
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Un air de reprise… qui reste à confirmer dans un contexte économique et géopolitique tendu. Après deux années de marasme, le marché retrouve en tout cas des couleurs. Avec un nombre de transactions en hausse, des prix stables et des taux de crédits orientés à la baisse, les conditions s’améliorent lentement tant pour les candidats à la propriété (surtout les primo-accédants) que pour les investisseurs. Une tendance qui se confirme partout en France, avec toutefois des disparités entre les métropoles, les villes moyennes et les zones rurales. Nos conseils afin de mieux négocier avec les banques, profiter des meilleurs placements (loi Denormandie à la place du Pinel) et investir intelligemment dans une passoire thermique. Sans oublier un zoom pour trouver les meilleures offres à Paris, Lyon et Nice.
Dans le domaine immobilier aussi, Nice cultive ses particularismes. Ici, la crise a été moins forte qu’ailleurs. Les tarifs médians au mètre carré (m2) avoisinent encore 5 149 euros pour les appartements, 5 946 euros pour les maisons. Et les écarts restent élevés selon les quartiers et le type de logements : de 3 399 à 7 165 €/m² dans un immeuble, jusqu’à 8 249 €/m² pour un pavillon. Certains biens d’exception peuvent même atteindre 15 000 €/m2, comme les belles maisons avec grand jardin/parc sur le Mont Boron, les appartements du Carré d’Or à deux pas de la très chic place Masséna et ceux de la Promenade des Anglais avec vue panoramique sur la mer, selon Meilleurs Agents et Immobilier Notaires.
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