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PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE
Les ventes de logements dans la région de Montréal ont reculé de 6,8 % en mai par rapport à la même période l’année dernière.
(Montréal) Les ventes de logements dans la région de Montréal ont reculé de 6,8 % en mai par rapport à la même période l’année dernière, alors que l’association immobilière provinciale indique que les prix médians ont continué de grimper.
L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) précise que 4623 propriétés résidentielles ont changé de mains au cours du mois dans la région métropolitaine de recensement de Montréal, contre 4962 en mai 2025.
Toutes les catégories de propriétés ont enregistré une baisse des ventes, mais les niveaux sont restés conformes à la moyenne des dix dernières années, selon l’APCIQ.
L’activité immobilière est affectée par la détérioration du marché du travail et un changement dans les tendances démographiques « depuis plusieurs mois », explique Charles Brant, directeur du service d’analyse de marché à l’APCIQ.
Il souligne la forte hausse du taux de chômage dans la région depuis le début de l’année – passant de 6,3 % en janvier à 7,7 % en avril –, soit le niveau le plus élevé depuis l’été 2016, hors période de pandémie.
« Cela a probablement contribué à une plus grande prudence des acheteurs », indique M. Brant dans un communiqué de presse.
Il ajoute que la croissance démographique de Montréal a récemment ralenti en raison des restrictions liées à l’immigration, ce qui a également entraîné un ralentissement de la demande immobilière.
« Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que le marché de la revente de la RMR de Montréal émette quelques signaux de ralentissement, surtout que l’abordabilité demeure un enjeu supplémentaire », complète Hélène Bégin, économiste experte à l’APCIQ.
Moins de propriétés sont vendues malgré l’offre plus abondante qu’il y a quelques mois dans tous les segments de marché. L’inventaire de copropriétés disponibles augmente à un rythme particulièrement rapide, notamment sur l’île, la Rive-Nord et la Rive-Sud de Montréal, relâchant ainsi la pression sur les prix.
Hélène Bégin, économiste experte à l’APCIQ
Les prix des résidences ont augmenté d’une année sur l’autre dans toutes les catégories au cours du mois, avec en tête une hausse de 6,1 % du prix médian d’un plex, qui s’établit à 875 000 $.
Le prix médian d’une maison unifamiliale a grimpé de 3,2 % d’une année à l’autre pour atteindre 645 000 $ en mai, tandis que le prix médian d’une copropriété a légèrement progressé de 0,6 % pour s’établir à 430 000 $.
Les nouvelles inscriptions en mai ont totalisé 7564, en hausse de 1,5 % par rapport à l’année précédente, tandis que le stock total s’est accru de 13,7 % pour atteindre 21 073 unités à vendre.
Cela marque le dixième mois consécutif de hausse de l’offre totale, le nombre d’annonces actives étant légèrement supérieur à la moyenne sur dix ans.
Plus l’actualité est inquiétante aux États-Unis, plus les Américains semblent s’intéresser à l’immobilier canadien.
(Ottawa) Une réduction importante des droits d’aménagement municipaux pourrait contribuer à stimuler la construction sur certains des marchés les plus chers du Canada, mais ces réductions ne suffiraient pas à elles seules à combler le déficit d’abordabilité, selon une nouvelle analyse de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).
(Toronto) La région du Grand Toronto a enregistré son troisième mois consécutif de hausse des ventes immobilières par rapport à l’année précédente, la chambre immobilière de la ville indiquant que le marché s’est resserré en mai.
Attachez vos tuques, citoyens de Laval, parce que les chantiers sont là pour de bon. Alors que l’île Jésus vient de connaître un record en matière de mises en chantier, son maire prédit que cette situation deviendra la norme dans les prochaines années.
Un promoteur déplore la rigidité de la Ville de Montréal, qui, en pleine crise du logement, lui refuse la construction d’un projet de logements hors marché sur un terrain situé en bordure de l’autoroute Métropolitaine.
Depuis la fin de l’hiver, les taux hypothécaires fixes sont discrètement repartis à la hausse. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder du côté du marché des obligations… et de l’Iran.
(Ottawa) Le rythme annuel des mises en chantier a augmenté de 17 % en avril par rapport à mars, selon la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).
L’Association canadienne de l’immobilier (ACI) indique jeudi que les ventes de propriétés résidentielles ont reculé en avril par rapport à l’année dernière, alors que le prix de vente moyen a augmenté.
Une embellie est-elle à l’horizon pour le marché du condo à Toronto, où les prix se sont effondrés dans les dernières années ? C’est le pari fait par le Groupe Jesta, une firme immobilière montréalaise qui y a récemment annoncé l’acquisition d’un portefeuille de condos neufs invendus pour 30 millions.
Un bâtiment emblématique de Montréal change de main. Trois ans après la mort tragique de son ancien propriétaire, le fondateur de Softimage Daniel Langlois, une membre de la famille Saputo fait l’acquisition du 357, rue de la Commune Ouest.
On connaissait son appétit pour des projets immobiliers sur les sites des futures stations de métro, mais la Société de transport de Montréal (STM) envisage maintenant de bâtir au-dessus de ses édicules existants. Objectif : 8000 logements.
Vous avez été nombreux à réagir aux données comparant l’accès à la propriété chez les jeunes baby-boomers, X et millénariaux : si bon nombre affirment que les propriétés ne sont plus abordables, d’autres rappellent la valeur du sacrifice et de l’épargne. Voici quelques témoignages.
(Toronto) Les loyers moyens demandés au Canada sont retombés à des niveaux similaires à ceux d’il y a trois ans, le mois d’avril ayant marqué la 19e baisse consécutive d’une année à l’autre.
Est-il vraiment plus difficile pour les millénariaux d’accéder à la propriété que pour les baby-boomers ou la génération X au même âge ? Statistique Canada s’est penché sur la question, en comparant les trois générations lorsqu’elles avaient entre 25 et 39 ans.
(Montréal) Les ventes de propriétés dans la région de Montréal ont reculé de 7 % d’une année à l’autre en avril, les acheteurs continuant de faire preuve d’une « certaine prudence ».
(Montréal) L’accès au logement à Montréal demeure relativement plus abordable par rapport aux autres métropoles, mais la situation se détériore plus vite qu’ailleurs, selon un rapport de la firme McKinsey commandé par Centraide du Grand Montréal.
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