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« Je ne sais pas encore ce que je vais toucher exactement, mais c’est vraiment un soulagement », nous a confié Aurélien Delpuech. Illustration Philippe Vacher
En principe, quand Aurélien Delpuech consulte le site internet de ses impôts, c’est l’appréhension qui prédomine. En ce 21 janvier matin, c’est le soulagement qui l’emporte.
Depuis 2016, comme Le Progrès l’avait expliqué dans son édition du 20 décembre, le jeune homme se voyait chaque année réclamer le paiement de la taxe foncière et de la taxe de logement vacant d’un appartement qui ne lui appartenait plus.
À la suite de notre premier article relatant l’histoire complexe d’Aurélien Delpuech, les impôts avaient fait leur mea-culpa, reconnaissant leur erreur.
« Il s’agit d’une affaire effroyablement compliquée. Il a fallu revenir en arrière pour comprendre que M. Delpuech n’était effectivement plus propriétaire de ce bien. Sur cette situation, nous aurions pu faire mieux. Nous sommes fautifs car huit années de procédure constituent une durée beaucoup trop longue », nous avait alors confié le directeur départemental des finances publiques de la Loire, Francis Pareja, tout en s’engageant à « régler ce dossier ».
Chose promise, chose due. « Ma mère a téléphoné aux impôts ce matin (le 21 janvier, NDLR) et elle a eu confirmation que j’allais avoir des dégrèvements des taxes foncières et de logements vacants. Je ne sais encore ce que je vais toucher exactement, mais c’est vraiment un soulagement, nous a indiqué Aurélien Delpuech. Le plus important, c’est que les impôts ont clairement indiqué que tout était réglé. »
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