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Le complexe, qualifié de «semi-temporaire», est en passe d’être livré dans les temps pour la Conférence des Nations unies sur l’océan, ce qui était pourtant loin d’être évident.
Un nouveau centre de congrès qualifié de «semi-temporaire» va bel et bien être livré le 30 avril prochain sur le port de Nice (Alpes-Maritimes) en vue de la troisième Conférence des Nations unies sur l’océan (Unoc 3) prévu en juin, a promis le maire (Horizons) Christian Estrosi lors d’une visite du site. «Nous sommes à l’abri de tous les recours et le chantier va s’achever dans les délais», a-t-il assuré, se disant désormais «rassuré».
Trois bâtiments se matérialisent déjà sur le quai Amiral Infernet à la place d’un grand parc de stationnement. La salle principale, où se tiendra l’Unoc en présence de nombreux chefs d’État, va s’étaler sur 3500 mètres carrés et pourra accueillir jusqu’à environ 2500 personnes. À côté, deux édifices annexes : l’un, sur trois étages avec un toit-terrasse qui offre une vue imprenable sur le quartier du port et la Méditerranée, servira pour des réunions et des réceptions ; l’autre fera office de gare maritime.
Le complexe, de 6400 mètres carrés au total, est assemblé en un temps record. La société lyonnaise GL Events, spécialiste de l’événementiel et des structures provisoires, a remporté l’appel d’offres pour concrétiser le projet malgré un permis de construire obtenu tardivement, en fin d’année dernière. C’est un ensemble «démontable» qui est donc installé sur le quai, à la manière du Grand palais éphémère de Paris réalisé justement par la même entreprise. Les bâtiments, entre bois et verre, ne dépassent pas la hauteur de la digue située juste derrière.
Ce nouveau centre de congrès niçois peut à ce stade rester en place trois ans mais le maire compte le maintenir «six ou sept ans» en lien avec les Jeux olympiques d’hiver de 2030 dans les Alpes du Sud. La salle est prévue pour être le futur centre de presse de cet événement sportif, mais pour rester telle quelle, une loi spéciale devra être prochainement adoptée par le Parlement. «Après, nous évaluerons pour voir s’il faut demander une prolongation ou s’il faut repenser un nouvel équipement adapté», a expliqué Christian Estrosi.
À la fin du sommet onusien (du 9 au 13 juin), ces équipements reviendront à la collectivité qui ajustera leur configuration pendant l’été. Les lieux serviront ensuite à l’accueil «de congrès, de spectacles et de séminaires», a ajouté l’édile, en indiquant que des réservations ont déjà été faites. Pour lui, cet écrin – surnommé «pavillon de la mer» alors que les habitants sont amenés à lui proposer un autre nom – doit rester «autant que cela sera nécessaire».
Le coût de ce projet est estimé à un peu plus de 20 millions d’euros, que la collectivité a dû avancer pour lancer les travaux. Cela a suscité l’ire des opposants de droite comme de gauche. Ces derniers ont longtemps dénoncé la démolition de l’historique palais des congrès «Acropolis» dans le centre de Nice, souhait accompli de Christian Estrosi pour végétaliser davantage la ville, en prolongeant la coulée verte. Dans ce contexte, ils ne cessent depuis de critiquer la gestion des finances et de la dette.
Mais la collectivité niçoise entend négocier des aides de l’État, de la région Paca, ou de l’Union européenne, pour régler la note finale. L’accueil des bateaux et d’événements divers doit aussi financer dans les six ans ce complexe, selon la mairie. La partie «congrès» dépendra ainsi de l’office de tourisme et la gare maritime de la régie du port, des instances métropolitaines.
Outre la contestation politique d’un tel projet, sa réalisation concrète a pu être remise en question à plusieurs reprises, notamment pour l’obtention du permis de construire dans cette zone au bord de l’eau, au-delà même de la question du financement. Ce n’est que fin juillet que le site du port de Nice a été confirmé par l’Élysée pour accueillir l’Unoc et alors même qu’aucuns travaux n’avaient encore commencé. D’autres endroits avaient même été évoqués pour ce sommet coorganisé avec le Costa Rica… Malgré un calendrier très serré, le pari est en passe d’être réussi.
Sur le port de Nice, le nouveau centre de congrès pourra accueillir le sommet onusien sur l’océan
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Sudiste
le
Dernière année pour Cricri…
Zicket
le
Monsieur Estrosi est un habituel des installations provisoires.
Sur le terre plein central de la promenade classée à l’UNESCO il alimente les éclairages de Noël avec des fils sur poteaux et plots en béton peints en vert.
Par contre il dépense des millions pour casser les bâtiments de son copain Mr Médecin alors qu’il était au conseil municipal de l’ époque.
Heureusement qu’au prochaines élections ça va chauffer pour son poste !!!
cherry blossom
le
Désolée, moi je suis contre ce machin. Estrosi a détruit le théâtre, le palais des congrès Acropolis, pour construire un machin « temporaire » sur le port, sans que les riverains aient eu leur mot à dire !
On vit dans un chantier permanent depuis qu’il est maire et les Niçois en ont vraiment marre.
Il endette la ville, cela devient délirant.
Vivement 2026.
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