La lettre de Weelim
Actualités, conseils et opportunités
pour investir.
Chez Weelim, nous exerçons le métier de conseil en gestion de patrimoine. Notre mission consiste donc à assister, conseiller et guider celles et ceux, particuliers comme entreprises, qui désirent
un conseil personnalisé sur l’organisation de leur patrimoine et les investissements qu’ils souhaitent réaliser…
Depuis 2019
Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine
CPI 3301 2019 000 041 117
CCI Bordeaux Gironde : Carte T
N° 19004224
Orias : Conseiller en Investissement Financier (CIF) & Courtier en assurance
La lettre de Weelim
Actualités, conseils et opportunités
pour investir.
Chez Weelim, nous exerçons le métier de conseil en gestion de patrimoine. Notre mission consiste donc à assister, conseiller et guider celles et ceux, particuliers comme entreprises…
Depuis 2019
Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine
CPI 3301 2019 000 041 117
CCI Bordeaux Gironde : Carte T
N° 19004224
Orias : Conseiller en Investissement Financier (CIF) & Courtier en assurance
Accueil
Crowdfunding
Après deux exercices de repli, le crowdfunding en France a retrouvé un peu d’allant en 2025. La collecte totale remonte à 1,763 milliard d’euros, soit une progression modeste de +1,8 % sur un an. Le chiffre, pris isolément, pourrait laisser croire à un marché revenu à meilleure fortune. En réalité, il raconte autre chose : non pas un retour à l’euphorie, mais l’entrée dans une nouvelle phase, plus sélective, plus concentrée et plus exigeante.
Car derrière cette légère hausse, le paysage a profondément changé. Le Crowdfunding immobilier reste le premier moteur du secteur, mais il n’a plus le monopole de l’attention. Les énergies renouvelables prennent de l’épaisseur. Le don continue de jouer son rôle de socle. L’investissement en capital, lui, reste sous pression. Et surtout, la baisse du nombre de projets financés, l’allongement des délais de collecte et la disparition de certaines plateformes montrent que le marché ne vit pas une simple accalmie statistique : il traverse une recomposition.
Le premier enseignement du baromètre 2025 est simple : le marché repart, au moins sur le papier. Après deux années de contraction, la collecte totale repasse légèrement dans le vert. C’est peu en valeur relative, mais c’est déjà beaucoup au regard du contexte. Le financement participatif a traversé une période délicate, prise entre la remontée des taux, le ralentissement de l’immobilier, la prudence croissante des épargnants et un environnement économique et géopolitique peu favorable à la prise de risque.
Pour autant, il serait trompeur de lire cette hausse de 1,8 % comme le signal d’un vrai redémarrage. Le secteur reste encore nettement sous ses niveaux des grandes années. Par rapport au pic de 2022, la collecte affiche toujours un recul d’environ 600 millions d’euros. C’est un rappel utile : le crowdfunding n’est pas revenu à son ancien régime. Il a cessé de reculer, ce qui n’est pas la même chose.
Un deuxième indicateur permet de mesurer cette nuance : le nombre de projets financés a chuté de 19,1 % en 2025, à 132 369 opérations. Le marché collecte donc un peu plus, mais finance moins de projets. Cette apparente contradiction est en réalité très instructive. Elle signifie que les flux se concentrent davantage, que certains projets lèvent des montants plus importants, et que la sélection à l’entrée devient plus sévère. Les plateformes arbitrent plus. Les investisseurs aussi.
Cette sélectivité se lit également dans les temps de collecte. Sur certains segments, ils s’allongent franchement. En immobilier, la durée moyenne de collecte passe de 6 jours à 20 jours. Sur les start-up, elle grimpe de 61 à 89 jours. Cela ne veut pas dire que la demande a disparu. Cela veut dire que le marché n’achète plus la promesse avec la même facilité qu’avant. Il examine davantage le sous-jacent, la qualité de l’opérateur, le niveau de risque, la lisibilité du montage, et probablement aussi la réputation de la plateforme.
Dans ce paysage, le don reste remarquablement stable. C’est un point important, car ce segment est souvent moins visible médiatiquement que le prêt immobilier, alors qu’il structure encore une large part du volume de projets financés. Le don avec récompense représente 52,7 M€ pour environ 4 500 projets, tandis que le don sans récompense atteint 125,3 M€ pour près de 125 000 projets. Il soutient surtout des projets solidaires, culturels, locaux ou portés par des acteurs de l’économie sociale et solidaire.
Ce point mérite d’être souligné, car il rappelle une réalité souvent oubliée : le crowdfunding n’est pas un seul marché. Sous une même bannière coexistent des logiques très différentes. Le don répond à des ressorts d’engagement et d’impact. Le prêt rémunéré ou obligataire vise une recherche de rendement. L’investissement en capital s’inscrit dans une logique plus longue, plus incertaine et plus entrepreneuriale. Agréger ces mondes sous un même total de collecte est utile pour lire une tendance générale, mais insuffisant pour comprendre les moteurs de fond.
Il faut enfin garder en tête la nature même de ce marché. Le financement participatif reste, à plus de 99 % des flux, un marché primaire. L’épargne collectée finance directement des projets nouveaux : une opération immobilière, une centrale solaire, une PME, une jeune pousse, une initiative locale. Ce n’est pas un univers dominé par l’échange de titres entre investisseurs. Cette caractéristique le rend précieux pour l’économie réelle, mais elle implique aussi une lecture différente du risque, de la liquidité et des délais de retour sur investissement.
Contactez nos experts ou remplissez le formulaire en ligne. Recevez les meilleures opportunités d’investissement en Crowdfunding Immobilier.
Contactez-nous
Recevez nos recommandations en Crowdfunding Immobilier
S’il y a un segment qui résume à lui seul les tensions et les ambiguïtés du crowdfunding 2025, c’est bien l’immobilier. Le secteur reste largement dominant, avec 845 M€ collectés en prêt pour 1 004 projets, mais sa suprématie s’effrite. Il ne représente plus que 47,9 % de la collecte totale, preuve que le marché commence à se rééquilibrer. Surtout, la baisse enregistrée en 2025 n’est plus de même nature que celle observée les années précédentes : elle se limite à -1,9 % sur un an, contre des corrections beaucoup plus sévères depuis 2022.

À première vue, on pourrait y voir un quasi point bas. Ce n’est pas absurde. Entre 2022 et 2025, les volumes sont tout de même passés de 1,607 Md€ à 845 M€. Autrement dit, le marché a pratiquement été divisé par deux en trois ans. Le fait que la décrue ralentisse nettement est donc un signal à prendre au sérieux. Mais un ralentissement n’est pas une guérison.
Le rendement brut moyen continue d’ailleurs de progresser, à 11 % en 2025, après 10,6 % en 2024, 10,3 % en 2023 et 9,4 % en 2022. Cette remontée est doublement intéressante. D’un côté, elle entretient l’attractivité du segment auprès des investisseurs en quête de performance. De l’autre, elle rappelle que le rendement n’est jamais distribué gratuitement : s’il monte, c’est aussi parce que le risque perçu a augmenté et que le marché exige une prime plus élevée pour financer les opérations.
La structure des projets financés en dit long sur l’état du segment. Par type d’opérations, le marché est très largement dominé par les marchands de biens, qui concentrent 70 % des dossiers. La promotion immobilière pèse encore 18 %, tandis que le solde se répartit entre d’autres montages plus marginaux : 9 % pour les autres opérations, 2 % pour l’immobilier fractionné et 1 % pour les aménageurs fonciers. Cette concentration sur les marchands de biens n’est pas anodine. Elle traduit un recentrage sur des opérations souvent plus petites, plus tactiques, plus opportunistes, parfois perçues comme plus maniables dans un marché immobilier dégradé.
La destination des projets est elle aussi très parlante. Le résidentiel concentre à lui seul 70 % des financements. Le commerce suit loin derrière à 9 %, puis viennent les bureaux à 6 %, l’hôtellerie à 5 %, la logistique à 3 %, l’aménagement à 1 % et diverses autres destinations pour 6 %. Là encore, le message est clair : dans un marché chahuté, l’investisseur revient vers ce qu’il perçoit comme le segment le plus lisible et le plus profond, à savoir le logement. Les bureaux, en particulier, restent pénalisés par un cycle plus compliqué, un environnement de financement plus contraint et des incertitudes structurelles qui ne concernent pas que le crowdfunding.
Mais la vraie question de l’immobilier participatif en 2025 ne se limite ni aux volumes ni aux rendements. Elle porte sur la qualité du stock. Les retards continuent de s’accumuler sur une part importante des dossiers. Près d’un tiers des projets affichent un retard de plus de six mois. Une part significative des émetteurs concernés est engagée dans des procédures collectives. Et, plus globalement, les retards de toutes durées pèsent désormais sur une fraction devenue trop importante du segment pour être regardés comme de simples accidents isolés.
C’est ici que la lecture devient plus exigeante. Le marché immobilier participatif ne souffre pas seulement de défauts visibles. Il souffre aussi d’un phénomène d’attrition. Les dossiers anciens tardent à se déboucler, les procédures s’étirent, les remboursements se décalent, et la production nouvelle ne suffit plus à faire disparaître les traces du cycle précédent. Résultat : même lorsqu’une plateforme continue de collecter, sa lecture par l’investisseur reste encombrée par l’héritage des millésimes antérieurs.
Autre fait marquant : toutes les plateformes n’ont pas traversé la crise de la même manière. Certains nouveaux entrants ont réussi à afficher une croissance de leur collecte, pendant qu’une partie des acteurs historiques ralentissait fortement. Plusieurs plateformes ont disparu, suspendu leurs activités ou réduit la voilure. Ce tri du marché n’a rien d’anecdotique. Il montre que le crowdfunding immobilier n’est plus seulement une affaire de rendement affiché, mais de capacité opérationnelle : sélection des dossiers, suivi d’exécution, gestion du risque, qualité de l’information et traitement des situations difficiles.
Complétez le formulaire en 2min. Et recevez les meilleurs dossiers en Crowdfunding Immobilier, adaptées à votre profil et horizon d’investissement.
Recevez les meilleurs projets en Crowdfunding Immobilier
Le grand gagnant structurel de 2025 n’est probablement pas celui que l’on regarde en premier. Ce sont les énergies renouvelables. Le segment progresse à 358 M€, contre 352 M€ en 2024, avec surtout une hausse marquée du nombre de projets, qui passe de 310 à 407. Le rendement brut moyen atteint 7,7 %, contre 7,5 % un an plus tôt. En apparence, la progression des montants reste modeste. En réalité, le secteur change d’échelle dans la structure du marché : il représente désormais un peu plus de 20 % de la collecte globale.

Le point le plus intéressant n’est pas seulement la hausse des volumes, mais la combinaison entre plus de projets, des rendements stables à élevés et une perception du risque souvent jugée plus lisible que dans l’immobilier. Le segment bénéficie d’une dynamique de fond : la transition énergétique continue de créer des besoins de financement, sur des actifs réels, identifiables, parfois adossés à des opérateurs industriels solides. Cela change beaucoup de choses dans la manière dont l’investisseur appréhende le dossier.
La répartition des projets confirme cette logique. Le solaire capte 70 % des opérations financées, loin devant l’éolien à 8 % et le biogaz à 5 %. Le reste se répartit entre l’hydroélectricité à 1 %, l’hydrogène à 2 %, les réseaux de chaleur à 2 %, le stockage à 2 % et d’autres projets pour 10 %. Ce poids du solaire n’a rien d’étonnant : c’est aujourd’hui la brique la plus industrialisable, la plus reproductible et souvent la plus simple à comprendre pour l’épargnant.
Autre différence majeure avec l’immobilier : la qualité de la sinistralité perçue. Sur ce segment, aucune perte définitive n’a été signalée dans les éléments communiqués, et les retards de moins de six mois restent contenus à un niveau très faible, inférieur à 2 % des projets. Évidemment, cela ne signifie pas que le risque est nul. Un projet d’énergie renouvelable reste exposé au risque de construction, de raccordement, de réglementation, de contrepartie ou encore de performance technique. Mais, comparé à l’état actuel du crowdfunding immobilier, le segment apparaît plus propre, plus lisible et mieux absorbé par son marché.
Cette bonne tenue n’empêche pas une autre évolution : la concentration. Le segment s’est resserré autour de quelques acteurs historiques. Le rapprochement entre certaines plateformes, puis les opérations de rachat observées récemment, montrent que les volumes se concentrent sur des opérateurs capables de gérer à la fois la collecte, la sélection technique, la conformité réglementaire et la relation investisseurs. Là encore, le marché se professionnalise sous contrainte.
Pour lire correctement 2025, il faut sortir de la seule opposition entre immobilier et énergies renouvelables. Le vrai sujet, en arrière-plan, est la recomposition du modèle économique des plateformes. Le cœur battant du crowdfunding reste aujourd’hui le prêt, avec 1 404,7 M€ collectés en 2025, contre 1 354,6 M€ en 2024. À l’intérieur de ce total, le prêt rémunéré représente 398,7 M€ et les obligations 1 016 M€. Autrement dit, le marché demeure massivement structuré autour de schémas de dette, davantage que d’investissement en capital.
Ce constat est d’autant plus net que l’investissement en capital continue de reculer, à 170 M€ en 2025 contre 202,5 M€ un an plus tôt. Le phénomène n’est pas anecdotique. Il dit quelque chose du moment de marché. Financer une start-up ou une société innovante suppose d’accepter une durée longue, une liquidité très faible, un risque de perte élevé et une valorisation difficile à appréhender. Tant que l’environnement macroéconomique reste hésitant et que les dispositifs de soutien à l’innovation manquent de stabilité, ce segment aura du mal à retrouver un vrai souffle.
Les royalties, elles, progressent mais restent marginales, à 6,6 M€. Leur montée en visibilité est intéressante, car elle signale la recherche de formats plus souples entre dette classique et capital. Mais elle ne change pas, à ce stade, la structure du marché. Le crowdfunding français reste dominé par des logiques simples à expliquer : don, dette, immobilier, énergie. Le reste demeure périphérique.
Cette phase de marché a une conséquence directe : les plateformes cherchent à diversifier leurs sources de revenus et leurs clientèles. Elles ne s’adressent plus seulement aux particuliers. Elles vont chercher des institutionnels, des fonds, des porteurs de projets plus importants, des investisseurs souhaitant automatiser leurs allocations, ou encore des offres premium plus sélectives. Certaines développent des produits labellisés ISR. D’autres misent sur la technologie, l’automatisation ou des services plus intégrés. Là encore, 2025 ne ressemble pas à un simple redressement conjoncturel : c’est un changement de modèle.
Les canaux de collecte confirment cette lecture. La collecte directe depuis les plateformes représente 63 % des flux. Les CGP pèsent 16 %, les réseaux bancaires 11 %, les fonds d’investissement 9 %, les autres canaux 1 %, tandis que les family offices restent quasi absents. Cette répartition est instructive. D’un côté, le crowdfunding conserve une forte dimension désintermédiée. De l’autre, le poids des conseillers et des réseaux montre qu’il est en train de s’institutionnaliser partiellement.
Le fait que les CGP conservent une place stable n’est pas anodin. Cela signifie qu’une partie de la demande d’investissement participatif ne passe plus seulement par une logique opportuniste ou autonome, mais par une logique de conseil, de construction patrimoniale et de sélection. Dans un contexte où les rendements élevés cohabitent avec des risques plus visibles, ce besoin d’accompagnement devient cohérent.
Parallèlement, le marché se concentre. Une dizaine d’acteurs captent désormais une part dominante de la collecte. Certains affichent encore de fortes progressions, preuve que la croissance n’a pas disparu ; elle s’est simplement resserrée sur ceux qui ont su préserver la confiance, garder un flux de dossiers attractifs et tenir la promesse opérationnelle. À l’inverse, plusieurs plateformes ont disparu, suspendu leurs activités ou réduit fortement leur présence. Les coûts de conformité, la pression réglementaire, l’augmentation des réclamations et la difficulté à absorber les retards hérités du cycle précédent agissent comme un filtre de marché.
Ce filtrage se voit aussi dans l’internationalisation, encore limitée. Seule une minorité de plateformes s’est réellement déployée à l’étranger, le plus souvent dans des pays proches comme l’Espagne ou l’Italie. Là encore, le message est clair : le passeport européen existe, mais il ne crée pas à lui seul un marché homogène. Les habitudes locales, les cadres réglementaires, les types de projets et les comportements d’investisseurs continuent de compter lourdement.
Ce que dit 2025, au fond, c’est que le crowdfunding français entre dans une phase de maturité contrainte. Il reste capable de financer l’économie réelle. Il peut même regagner un peu de terrain. Mais il le fait en triant davantage : les projets, les plateformes, les modèles et les canaux de distribution.
Podcast
27 septembre 2025
6 min
Dans un contexte économique tendu, le crowdfunding immobilier soulève de nombreuses interrogations. Risques, retards, rendements, régulation… Pour comprendre les enjeux actuels de ce placement et ce qui le différencie aujourd’hui,…
Finance durable
04 avril 2024
9 min
Dans le contexte que nous connaissons, celui de l’augmentation des coûts de l’énergie associé au réchauffement climatique, nous cherchons tous à concilier intérêt personnel avec intérêt commun. Notamment à travers…
Crowdfunding
10 mars 2023
6 min
Pourquoi le crowdfunding immobilier rapporte autant ? A l’occasion de la dernière sortie du Baromètre Mazars et Financement Participatif France, nous faisons le point avec Thomas Danset, Directeur Général de …
Marché
02 mars 2026
6 min
Loi de finances, loi de financement de la Sécurité sociale, circulaires d’application, commentaires administratifs… En matière de gestion de patrimoine, les années se ressemblent, mais 2026 a une particularité :…
Marché
17 février 2026
6 min
En matière d’immobilier, l’année 2025 aura marqué un changement de tempo. Après un point bas du crédit en 2024, le marché a repris de la couleur, porté par la détente…
SCPI
14 février 2026
5 min
Après deux années chahutées, 2025 a eu des airs de retour à la normale… sans que tout redevienne simple pour autant. Les SCPI ont retrouvé de la collecte, stabilisé une…
Cryptomonnaies
13 février 2026
5 min
Le seuil est symbolique. Pour la première fois depuis l’élection de Donald Trump, le bitcoin est repassé sous les 70 000 dollars. En quatre mois, la cryptomonnaie a perdu près…
Marché
12 février 2026
4 min
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 introduit une modification fiscale majeure qui concerne directement les détenteurs de placements financiers et certains revenus du patrimoine. Le taux…
SCPI
06 février 2026
5 min
Après deux années 2023 et 2024 marquées par une forte défiance des investisseurs, une correction des valorisations et un net ralentissement de la collecte, l’année 2025 aura redonné de la…
SCPI
31 janvier 2026
5 min
L’année 2025 restera comme une année singulière dans l’univers des SCPI. Alors que le marché de la pierre-papier continue de traverser une phase d’ajustement, marquée par la prudence des investisseurs,…
Private Equity
27 janvier 2026
5 min
Le private equity reste une classe d’actifs parfois abstraite pour les investisseurs non institutionnels. Horizon long, absence de cotation quotidienne, mécanismes de valorisation complexes : il est souvent difficile de…
Private Equity
25 janvier 2026
4 min
Le private equity continue d’évoluer. Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels ou aux grandes fortunes capables d’immobiliser plusieurs centaines de milliers d’euros sur de longues périodes, cet univers s’ouvre progressivement à…
Envoyez votre demande
À propos de Weelim & Heilys Gestion Privée
Depuis 2019, nous accompagnons des investisseurs particuliers et professionnels dans la construction et la valorisation de leur patrimoine. Notre mission est simple : vous aider à investir sereinement, avec des conseils objectifs, transparents et alignés avec vos intérêts.
Pour cela, nous n’avons de cesse d’analyser et de nous adapter aux évolutions (économiques, règlementaires et fiscales) et aux tendances de fonds. Nous rencontrons régulièrement les sociétés de gestion et les acteurs de la finance et de l’immobilier pour vous sélectionner les meilleures opportunités d’investissement.
Notre ambition : vous permettre de faire les bons choix au bon moment. Notre approche humaine et pédagogique vise à vous rendre acteur de vos décisions, dans un climat de confiance et de proximité.
Jérémy Orféo CEO et fondateur
Mintsa Petit-Lambert, Directeur relations investisseurs
Évidemment, vous vous doutez bien qu’il n’y a pas qu’une seule réponse à cette question. Il n’y a pas de “meilleurs placements en 2025” mais plutôt “un ou plusieurs très bons placements en fonction de votre profil d’investisseur, de votre situation patrimoniale, de votre horizon et de vos objectifs d’investissement”. C’est pourquoi, c’est toujours très compliqué pour nous de répondre à cette question. Nous pouvons néanmoins vous donner quelques pistes de réflexions, à affiner avec un de nos experts : les SCPI et SCI de rendement, le Private Equity (financier ou immobilier), le Crowdfunding (startup, immobilier ou projets dans les énergies renouvelables), produits structurés ou encore les cryptomonnaies si vous êtes plus opportuniste.
Quand on commence à faire des recherches sur comment investir en SCPI, on se rend vite compte qu’il y a beaucoup d’informations à digérer. Du coup, on arrive vite à se poser cette question : comment bien choisir et comparer les SCPI entres-elles ? Pas si simple quand on est non initié. Il faut tout d’abord s’intéresser aux gestionnaires et à leurs compétences. Ensuite comprendre où et comment les SCPI investissent dans l’immobilier et faire un rapprochement avec les tendances de marché (cycles immobiliers). Et enfin, analyser les indicateurs de performance : évolution du TOF, du dividende, des valeurs d’expertises, des réserves, des travaux etc.
L’assurance-vie reste un des placements préférés des français, et à juste titre puisque c’est l’enveloppe d’investissement la plus souple et la plus flexible sur le marché des placements. Depuis des décennies, ce produit de placement ne cesse d’évoluer pour offrir toujours plus d’alternatives aux fonds en euro dont les performances déçoivent depuis plusieurs années. Il existe des alternatives que l’on appellent communéments des unités de comptes : SCPI et SCI de rendement, produits structurés à capital protégé ou garantie, fonds obligataires datés, fonds de Private equity, opcvm, Trackers (ETF) etc…
Le contrat d’assurance-vie de droit luxembourgeois offre à l’investisseur un cadre d’investissement privilégié : celui du Luxembourg. Le cadre juridique de ce pays offre une plus grande sécurité au capital en plaçant l’épargnant comme créancier prioritaire en cas de faillite de la compagnie d’assurance et l’indemnisation de l’investisseur n’est pas plafonnée (contrairement à la France où le plafond est de 70 000 €). Ensuite, l’investisseur bénéficie de possibilités d’investissement plus large qu’en France et accède à des gestions financière de très haut de gamme.
C’est indéniable. Depuis plusieurs années le crowdfunding immobilier a pris une place très importante dans le panorama des placements attractifs en France. Avec plus de 9% de rendement annuel en moyenne, et une durée moyenne d’investissement inférieure à 2 ans, il présente de nombreux atouts. Pour autant, ce placement n’est pas dénué de risque, il faut être très sélectif sur les projets proposés sur les différentes plateformes du marché. Nos experts sont à vos côtés pour vous accompagner.
Depuis 2019
CPI 3301 2019 000 041 117
N° 19004224
Des placements qui performent grâce à un partenaire expert.
Suivez-nous
Weelim © 2025
Mentions légales
Plan du site
Règles de confidentialité
De conseils
Sur la rédaction
D’expertise synthétisée