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Habitat. Dans un contexte de hausse de la taxe foncière, Montivilliers se distingue dans le pays de Caux grâce à un équilibre entre dynamisme immobilier et stabilité fiscale, selon le nouvel Indice d’attractivité fiscale (IAF).
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Alors que la taxe foncière a bondi de +37,3% en 10 ans en France, certaines communes parviennent à maintenir un marché immobilier dynamique malgré une pression fiscale croissante. C’est le cas de Montivilliers, qui se distingue dans le premier Indice d’attractivité fiscale (IAF) dévoilé par maslow.immo, spécialiste de l’investissement locatif.
Dans un contexte où la fiscalité locale augmente deux fois plus vite que l’inflation, maslow.immo a croisé les données du marché immobilier (transactions DVF) et l’évolution des taux de taxe foncière (UNPI). L’objectif : identifier les territoires capables de rester attractifs malgré l’envolée de la fiscalité.
L’étude porte uniquement sur les communes ayant enregistré plus de 100 transactions en 2014, afin de garantir la fiabilité du calcul du taux de croissance annuel moyen (TCAM) et d’écarter les petites communes où les volumes sont trop faibles pour refléter une dynamique stable.
L’IAF repose sur deux variables : le TCAM des transactions (2014-2024) et l’évolution du taux de taxe foncière, pondérés à 60% (marché) et 40% (pression fiscale inversée), pour produire un indice relatif allant de 0 à 100. Les conclusions vont à l’encontre d’une idée largement répandue : il n’existe pas de corrélation systématique entre hausse de la taxe foncière et baisse du dynamisme immobilier. Certaines villes résistent mieux que d’autres, et Montivilliers fait partie des communes les plus solides.
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Avec un score de 63,96/100, Montivilliers se hisse à la 5e place des villes les plus attractives selon l’IAF. Cette ville de 18 700 habitants, située aux portes du Havre, combine à la fois :
• un marché immobilier actif
• une pression fiscale contenue
• une qualité de vie reconnue
• une attractivité renforcée par son cadre cauchois et sa position stratégique
A l’heure où certaines grandes villes subissent des hausses spectaculaires de taxe foncière (+87,9% à Paris, +55% à Marseille, +49% à Strasbourg), Montivilliers tire son épingle du jeu grâce à un équilibre entre dynamisme local et gestion maîtrisée. Dans ce classement, la commune cauchoise arrive derrière Massy, Vénissieux, Castelnau-le-Lez et Louviers.
Si les métropoles restent attractives, leur fiscalité et leurs prix élevés pèsent de plus en plus sur les rendements locatifs. A l’inverse, les villes moyennes comme Montivilliers profitent d’un regain d’intérêt : croissance maîtrisée, accessibilité, cadre de vie et stabilité fiscale constituent autant d’atouts recherchés par les investisseurs.
Les grandes métropoles restent attractives, mais leur fiscalité alourdie et des prix élevés pèsent désormais sur les rendements locatifs. A l’inverse, les villes moyennes et certaines petites communes deviennent le moteur du dynamisme immobilier français, combinant marché équilibré, qualité de vie et fiscalité contenue. Le classement par habitant établi par maslow.immo montre ainsi que Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime), première du palmarès avec un IAF de 100, figure parmi ces territoires de moins de 15 000 habitants où l’activité immobilière est proportionnellement plus intense que dans de grandes métropoles, attirant des investisseurs en quête de performance durable.
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