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Hélène Lerivrain
Publié le 31 mars 2026 à 05:30
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À Bordeaux, le prix médian des appartements anciens est en léger repli de -2,4 % à 4 110 €/m2.
PC /La Tribune
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« L’immobilier, ce n’est pas comme le baril de pétrole ou les actions Google. À la baisse, nous n’avons pas eu d’effondrement instantané », explique maître Sébastien Artaud, président de la Chambre des notaires de la Gironde.
Après des baisses marquées des prix en 2023 et en 2024, le millésime 2025 a donc été « globalement une année de stabilisation, avec une petite correction des prix encore à la baisse. Nous sommes revenus au niveau des prix de fin 2019, plus raisonnables. »
Selon les chiffres qui viennent d’être publiés par la Chambre des notaires, à l’échelle de la Gironde, les appartements anciens se sont vendus à un prix médian de 3 580 euros/m2 (-3%) et les maisons à 291 900 euros, soit +0,7 %. « Il y a eu une petite reprise de moral. Au global, sur 2025, le volume de transaction est en hausse de 11% dans le département », annonce Sébastien Artaud. Mais « les ventes se font plutôt sur des petits-moyens prix. » La superficie médiane des maisons anciennes vendues est de 101 m2 en Gironde et 106 m2 à Bordeaux.
À l’inverse, « le secteur du haut de gamme est touché », selon le notaire. Justement positionné sur le segment premium, Clément Kaufmann, responsable de Espaces Atypiques sur Bordeaux et le Bassin d’Arcachon, reconnait une année compliquée, avec des ventes qui ont toujours du mal à se faire.
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« Notre vente moyenne qui était à 800 000 euros est plutôt passée entre 600 000 et 700 000 euros avec des profils de clients cadres ou salariés qui ont des revenus corrects et ont un apport suite à la vente d’un bien. » En revanche, les transactions à 1,2 voire 1,5 million d’euros sont devenues plus rares. « Pour ces opérations, nous sommes plutôt sur une clientèle de chefs d’entreprises, or le contexte n’est pas favorable. »
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