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Selon la FNAIM, la reprise du marché dans l’ancien se confirme, à un rythme modéré. Après trois ans de forte contraction, le volume des transactions est reparti à la hausse, tandis que les prix sont quasi-stables
Sur 12 mois glissants à fin janvier, 956 000 ventes ont été réalisées, soit une hausse de 12 % sur un an. Photo Mourad Allili/Sipa
Si le marché se fluidifie, la reprise pourrait se modérer dans les mois à venir. Plusieurs facteurs limitent la dynamique : un climat économique et politique incertain qui pèse sur la confiance des ménages, le contexte international très instable avec un risque inflationniste et une offre de logements insuffisante.
Voila qui freine toute nouvelle correction des prix, sans oublier des taux de crédit légèrement orientés à la hausse depuis quelques mois, telle est l’analyse de la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM).
Sur 12 mois glissants à fin janvier, 956 000 ventes ont été réalisées, soit une hausse de 12 % sur un an.
« Depuis mai 2025, la progression se poursuit mais à un rythme moindre, en lien avec la stabilisation des taux de crédit, la hausse des droits de mutation et les incertitudes politiques, détaille la FNAIM. Malgré ce léger tassement, la tendance demeure positive. »
Après le repli observé en 2023, les prix se stabilisent globalement (- 0,1% sur un an au 1er mars 2026), d’après la FNAIM.
Cette stagnation masque toutefois des disparités territoriales. Les prix progressent sur un an dans les grandes villes (+ 0,9 %) et plus nettement dans leurs périphéries (+ 2,3 %). La majorité des grandes agglomérations est concernée, en particulier Nice (+ 4 %), Toulouse (+ 2,1 %) et Lyon (+ 1,6 %).
À l’inverse, les prix sont globalement stables ailleurs, avec un recul en zone rurale (- 1,4 % sur un an). La région parisienne est par ailleurs la zone où les prix ont le moins augmenté au cours des 10 dernières années.
Après avoir été divisée par trois en deux ans, sous l’effet de la chute des ventes dans l’ancien et du ralentissement du neuf, la production de crédits à l’habitat montre des signes de redressement. Son niveau reste toutefois modéré, autour de 13 milliards d’euros (hors renégociations).
Les taux ont reculé d’un point de pourcentage en deux ans. « Cette détente ne compense toutefois qu’un tiers de leur flambée des deux années précédentes, mais elle a contribué à soutenir le marché », remarque la FNAIM. Depuis, les taux repartent très légèrement à la hausse et atteignent 3,25 % en février 2026, selon l’Observatoire CSA/Crédit Logement.
Ils devraient rester globalement stables dans les prochains mois, sauf nouvelle flambée inflationniste, d’après la Fédération.
Par ailleurs, souligne-t-elle, la hausse des taux des dernières années n’incite pas les ménages déjà propriétaires à déménager, au risque de voir leur taux augmenter sensiblement par rapport à leur crédit en cours (sans compter une éventuelle moins-value sur le prix du logement…).
Les perspectives pour 2026
Cette année, la FNAIM prévoit une poursuite de la hausse des ventes mais à un rythme plus modéré qu’en 2025 (environ + 3 %), accompagnée d’une augmentation limitée des prix, comprise entre + 1 % et + 2 %.