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Au départ, en 2000, Réaumur était une foncière tout ce qu’il y a de plus classique. Fondée par la famille Ptitot, elle a longtemps officié dans l’achat, la gestion et la location de biens immobiliers, principalement des logements et des bureaux. Mais depuis quelques années, la famille fondatrice est animée par l’envie de revenir à un secteur qu’ils connaissent bien : l’hôtellerie.
Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne le font pas à moitié et leur stratégie, c’est Nicolas Andrieu, un professionnel du secteur qui la pilote depuis le siège bordelais de la société. Cette partie hôtelière du groupe familial compte dix collaborateurs et est en très forte croissance.
« La France est un pays touristique, dont l’équipement hôtelier actuel laisse des possibilités d’investissements et de croissance économique. Pour occuper le marché nous concluons des contrats de franchise avec des marques de l’hôtellerie pour des établissements que nous construisons, rénovons et dont nous gérons l’activité », explique celui qui, plus vite que son ombre, dépose les permis de construire et les premières pierres un peu partout en France, notamment à Bordeaux, où le groupe porte le projet Hampton by Hilton de Mériadeck avec 128 chambres à partir de 2023, ou encore le projet des Chartrons de 101 chambres dont le permis de construire, accepté, est actuellement contesté.
Actuellement, la branche hôtelière de Réaumur France SAS a dans son portefeuille de projets une capacité d’accueil totale de 1 100 chambres actées à ce jour pour des programmes qui seront livrés avant fin 2024. Son objectif pour l’échéance 2028, porte sur 1 500 chambres.
Pour faire fonctionner les établissements du groupe dont le premier ne devrait pas ouvrir avant 2022, devra attirer les compétences que le secteur peine à trouver actuellement. « Dans notre groupe en forte croissance, nous allons proposer des parcours professionnels, des promotions hiérarchiques enthousiasmantes », promet Nicolas Andrieu. Sera-ce suffisant ?
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