Mon compte
Mes services
Nous avons besoin de vos cookies pour vous offrir la meilleure expérience de lecture possible et vous proposer des articles personnalisés selon votre lieu de vie et des publicités selon vos centres d’intérêt, avec une sécurité maximale du site.
Ils contribuent au modèle économique de notre entreprise et permettent aux journalistes de notre rédaction déployés à travers la région, de continuer à concevoir une information fiable et de qualité, toujours proche de vous.
Immobilier : le match fiscal entre location vide et meublée se resserre pour les bailleurs © Mathieu Pattier / Ouest France
Le match semblait plié. « Il y a vingt ans, la location meublée était clairement plus avantageuse, à la fois sur le plan fiscal et dans les rapports locatifs » rappelle Laurent Lamielle, juriste chez PAP, le site de vente et location entre particuliers. Baux plus courts, règles plus souples et fiscalité attractive : le meublé s’imposait comme le choix naturel des investisseurs. Mais, au fil des réformes, l’écart s’est resserré. « Les règles du meublé se sont rapprochées de celles du vide, notamment en matière de protection du locataire. Et ces dernières années, la fiscalité du meublé a été davantage durcie que celle du vide » observe le spécialiste.
Coût du mobilier et turn-over : les contraintes du meublé
Sur le terrain, la location meublée reste, encore et toujours, attractive, mais elle est aussi plus exigeante. Elle suppose un investissement initial en mobilier, dont le remplacement et l’entretien pèsent sur le budget. S’y ajoute une rotation plus fréquente des locataires, qui implique davantage de gestion. « Le meublé convient aux bailleurs prêts à accepter un turn-over plus élevé et une gestion plus active pour viser une meilleure rentabilité » résume ainsi Laurent Lamielle. À l’inverse, la location vide, avec ses baux de trois ans, offre davantage de stabilité et limite la vacance locative.
Une fiscalité toujours favorable… mais de moins en moins
Fiscalement, le meublé conserve un avantage, notamment au régime réel, grâce à la possibilité d’amortir le bien et le mobilier. Ce mécanisme permet souvent de réduire fortement l’imposition sur les loyers, surtout dans les premières années. Mais cet avantage s’érode. Le durcissement des règles sur les meublés de tourisme (loi anti Airbnb), la réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value, la hausse récente de la CSG sur les revenus de location meublée et, enfin, les discussions autour d’un possible encadrement de l’amortissement alimentent les inquiétudes chez les investisseurs.
L’ambiance / le décor
Le rapport qualité / prix
04/05/26 – 17:11
30/04/26 – 15:57
30/04/26 – 15:54
30/04/26 – 12:13
30/04/26 – 07:15
Les applications mobiles du groupe SIPA Ouest-France disponibles en téléchargement