« J’attendais ma fille près du collège Notre-Dame, quand j’ai été intriguée par des hommes louches, se souvient Ariane*. Ils arrivaient, se postaient dans la rue, recevaient un message sur leur téléphone, puis rentraient dans un immeuble. J’ai vu le manège se répéter, et j’ai prévenu un riverain que je connais. » Le mois de mars s’achevait et le manège a perduré jusqu’à début avril. Puis s’est arrêté et a repris une semaine à la mi-mai.
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