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C’est une petite révolution qui va avoir lieu ce mercredi 1er juin, dans le crédit immobilier . Les emprunteurs pourront résilier leur assurance à tout moment et non plus seulement à la date anniversaire du prêt . Pour l’heure, cette mesure ne concerne que les nouveaux contrats, précise la loi du 28 février dernier . Pour les prêts en cours, il faudra attendre le 1er septembre. L’objectif est de permettre aux ménages de faire jouer la concurrence, comme pour les taux de crédit, dans un marché de l’assurance dominé à 88% par les… banques.
Les Français oublient souvent qu’ils peuvent (re)négocier le taux du prêt mais aussi celui de l’ assurance emprunteur . La faiblesse de ce dernier – entre 0,05% et 0,3% pour des primo-accédants âgés entre 20 et 50 ans – laisse sans doute croire aux emprunteurs que le jeu n’en vaut pas la chandelle. Erreur! Car, dans un contexte de taux qui restent, malgré tout, très bas (1,5 % sur 20 ans et 1,75% sur 25 ans contre une inflation d’environ 5%), le poids de l’assurance dans le coût total du crédit, ne cesse de grimper. Et les économies à la clé peuvent se chiffrer en plusieurs milliers d’euros . Ainsi, un couple de trentenaires qui empruntent 215.000 euros sur 20 ans à 1,5% (assurance de 100% sur monsieur et 50% sur madame) peuvent économiser plus de 12.000 euros s’ils choisissent l’assurance d’une autre banque que la leur.
Dit comme cela, cette nouvelle a de quoi réjouir les emprunteurs immobiliers. Mais, comme souvent ces derniers mois, leur enthousiasme risque rapidement de tourner court. Car la résiliation à tout moment de l’assurance s’accompagne d’une mauvaise surprise. Fin février, les députés de l’Assemblée nationale ont également voté en faveur de la suppression du questionnaire de santé. Mesure qui concerne uniquement les prêts de moins de 200.000 euros par emprunteur (donc 400.000 euros pour un couple avec une quotité assurée à 50% sur chaque tête) et les emprunteurs âgés de moins de 60 ans à la fin du prêt.
Au demeurant, il n’y a pas de quoi s’inquiéter. Bien au contraire. Le questionnaire de santé, qui est rempli par l’emprunteur au moment de déposer une demande de crédit, est considéré par les emprunteurs, comme une contrainte. Surtout, la suppression de ce document vise à permettre aux populations fragiles et en mauvaise santé de pouvoir obtenir un crédit immobilier plus facilement. Mais cette bonne nouvelle en cache une mauvaise. « Si le questionnaire de santé est supprimé, l’assureur n’aura plus les moyens de savoir si vous êtes en bonne ou mauvaise santé », souligne Astrid Cousin, de Magnolia.fr, comparateur d’assurance emprunteur.
Or, le taux d’assurance est plus élevé si vous êtes en mauvaise santé que si vous êtes bien portant. Ce surplus va donc disparaître pour les prêts de moins de 200.000 euros. Pour financer ce manque à gagner, les assureurs risquent d’augmenter les taux d’assurance pour les biens portants . « Les professionnels anticipent une hausse comprise entre 20% et 25% , affirme Astrid Cousin. Cette logique de solidarité pourrait se révéler contre-productive en resserrant l’accès au crédit à la clientèle jeune sans antécédent de santé ». Pour un prêt de 200.000 euros sur 25 ans accordé à un emprunteur de 40 ans, cette augmentation représente un surplus de 1500 euros sur 25 ans et donc +5 euros par mois.
Pour y remédier, l’experte en assurance emprunteur recommande « de sortir des critères » concernés par la suppression du questionnaire pour « bénéficier d’un tarif d’assurance ajusté à votre profil ». « Vous pouvez augmenter la quotité assurée de l’emprunteur en bonne santé si vous êtes en couple, ajouter une enveloppe travaux ou baisser votre apport pour emprunter plus et ainsi dépasser la barre des 200.000 euro s (lié à la suppression du questionnaire de santé) ou emprunter, sans dépasser la limite légale de 25 ans, sur une durée plus longue », conseille Astrid Cousin.
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