Les agresseurs ont été interpellés par la police ce mardi 23 décembre. L’auteur du coup de couteau a été déféré ce jeudi devant le tribunal pour enfants de Nantes.
Un simple rendez-vous qui s’est transformé en guet-apens. Un jeune homme de 17 ans a été attaqué au couteau à Rezé, dans la banlieue de Nantes, ce mardi 23 décembre, alors qu’il attendait l’acheteur d’un pull-over qu’il avait mis en vente sur le site Leboncoin. D’après les informations du Figaro, deux adolescents se sont approchés de lui et ont tenté de lui arracher le vêtement qu’il tenait dans les bras. Tandis que ce dernier résistait, le plus âgé des deux a sorti un couteau et l’a frappé à trois reprises avant de s’enfuir avec son comparse, emportant le pull-over, les papiers et les clés de leur victime.
Le jeune homme a été pris en charge par les secours quelques minutes plus tard avant d’être transporté au CHU de Nantes. Souffrant de blessures légères à l’omoplate et à la jambe, il a reçu cinq jours d’incapacité totale de travail (ITT). La brigade anticriminalité (BAC) a interpellé le jour même les deux malfaiteurs présumés, ainsi qu’un troisième adolescent qui faisait le guet à proximité du lieu de l’agression. Les trois sont âgés de 14 à 15 ans. Ils ont été placés en garde à vue.
Les policiers ont retrouvé le pull-over dans le cadre des perquisitions effectuées dans la foulée, mais n’ont pas mis la main sur le couteau utilisé par les agresseurs. Ceux-ci ont reconnu les faits lors des auditions – et sont déjà connus des services de police. Celui qui a donné le coup de couteau a été déféré ce jeudi devant le tribunal pour enfant, tandis que ses deux complices ont été remis en liberté avant une comparution devant le juge pour mineurs
À Carpentras, un vétérinaire a été roué de coups devant son cabinet par un groupe de jeunes, mardi en fin d’après-midi. Grièvement blessé, il s’est vu prescrire dix jours d’ITT. Trois mineurs ont été interpellés et placés en garde à vue.
Le député insoumis conteste la surreprésentation des étrangers dans la criminalité et accuse la police et la justice de produire une « xénophobie systémique ». Une lecture idéologique qui se heurte aux chiffres.
Rassemblés devant Gérald Darmanin à Paris ce lundi, de nombreux magistrats ont partagé leur inquiétude quant aux manques de moyens pour la justice française, les obligeant parfois à relâcher des criminels. Une tendance qui risque de s’accentuer en 2026.
MÉRITOCRATIE. Né en Seine-Saint-Denis, le rédacteur en chef des pages débats/idées du « Figaro » et du « Figaro Magazine » propose une contre-histoire des banlieues dans un livre mêlant récit personnel et essai sociologique.
Un individu a été passé à tabac dans un bar de la cité phocéenne ce samedi soir, alors qu’il assistait à la défaite de l’Algérie en quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Blessé au visage, il a déposé plainte le lendemain.
Depuis la mort de Thomas Perotto lors d’un bal de village en 2023, deux associations tentent de se constituer parties civiles afin d’obtenir la requalification des faits en crime « anti-Blancs ». Elles s’appuient sur des témoignages faisant état de propos à caractère raciste qui auraient été tenus au cours des violences.

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