« Des biens comme celui-là, les pieds dans l’eau, c’est simple, il n’y en a presque pas sur le marché », justifie Alexis Kouvaris, commercial de l’agence John Taylor Sanary-Bandol qui conduit une visite de la villa, ancrée au bout d’un chemin en pente et posée sur la petite plage de sable de Fabrégas, dans ce quartier prisé du bord de mer, hors agglomération de La Seyne.
Suffisant pour justifier le prix de vente du bien de 157 m2 dont 144 menviron habitables (et d’un garage attenant), déployant sept pièces sur quatre niveaux en terrasses et surplombé d’un rooftop panoramique, affiché tout de même à 3,620 millions d’euros, soit 23 057 euros/m2 ? On est quasiment à deux fois le prix moyen du mètre carré à Paris et plus près des tarifs affichés en amont et en aval de La Seyne sur la côte…
« C’est un bien qui est très rare à la vente, insiste le commercial. À Fabrégas, des maisons comme ça, qui se sont vendues sur les vingt dernières années ou mises sur le marché, se comptent sur les doigts d’une main. C’est pareil à Bandol, Sanary ou Six-Fours. »
C’est donc la loi de l’offre et de la demande qui s’applique, pour séduire une « clientèle de Lyonnais, de Parisiens ou Suisses qui souhaitent se lever et se coucher bercés par le bruit des vagues ». Cela, en prenant en compte « l’état du marché actuel qui est plutôt dans une phase de reprise », appuie Alexis Kouvaris.
Les propriétaires de la villa « Les Cèdres », eux habitent dans le haut Var et souhaitent se défaire d’un bien de famille qu’ils ont agrandi, restructuré et réhabilité et où ils n’ont pas le temps de venir se ressourcer. Ils ont métamorphosé cette petite maison de pêcheur dans son jus en une villa moderne aux finitions épurées, très XXIe siècle. Les travaux ont été achevés en 2024. « Dans la région on trouve souvent des biens vieillissants, ici ce n’est pas le cas. Tout est neuf. Il n’y a plus qu’à poser ses bagages », vante encore le commercial.
C’est vrai que la bâtisse entièrement climatisée (avec une climatisation gainable) a des atouts. Ce qui saute aux yeux, c’est que « la mer semble être une extension et s’impose, où que l’on se trouve dans la maison », commente Alexis Kouvaris, devant une large baie à galandage s’ouvrant sur la grande bleue au dernier niveau de la bâtisse. Chacune des trois chambres, à commencer par la suite parentale, est dotée de salle d’eau et de sanitaire privatif, un studio est aménagé en contrebas, sur une des terrasses (il y en a presque à chaque niveau) d’où un escalier descend directement sur le sable. Et ah oui ! Le prix est bien sûr négociable…
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