En 2010, l’idée paraissait audacieuse : faire de l’immobilier professionnel un outil écologique, équitable et tourné vers l’intérêt général.

Quinze ans plus tard, ETIC – Foncièrement Responsable en fait la démonstration : 25 000m² de lieux exemplaires, des trophées en reconnaissance, une communauté d’acteurs et d’actrices du changement qui y travaillent, se forment, coopèrent et grandissent. Ces lieux, financés par une épargne citoyenne à lucrativité limitée, incarnent un immobilier adapté aux défis climatiques sans les aggraver. ETIC souffle ses 15 bougies, avec un bilan solide, des trophées en poche, et surtout, une conviction confirmée : l’immobilier peut devenir un levier puissant de transition sociale et écologique.
L’origine d’une ambition et d’une mission
 Tout a commencé avec une certitude : dans le monde de l’ESS, l’immobilier est trop souvent un frein : entre coûts élevés, bâtiments mal isolés, locaux inadaptés et gestion complexe. Cécile Galoselva l’a constaté de près, au Royaume-Uni puis en France. Elle décide alors de s’emparer du sujet et de porter un modèle nouveau : celui d’un immobilier écologique et solidaire, au service des organisations à impact. En 2010, elle fonde ETIC pour donner aux organisations à impact un lieu digne, éthique, bien pensé, où elles puissent se sentir « chez elles », dans des bâtiments performants, mutualisés, à loyers justes, dans lesquels elles peuvent grandir. Le projet était audacieux. Mais dès ses débuts, il attire des partisan∙es : celles et ceux qui croient que l’immobilier peut contribuer à réinventer notre société. « J’ai voulu démontrer que l’immobilier pouvait être un levier d’émancipation et non un frein. Quinze ans après, nous avons prouvé qu’on pouvait concilier rentabilité, utilité sociale et transition écologique. » Cécile Galoselva, Fondatrice et Présidente.
Le bilan
En 15 ans, ETIC a su fédérer autour d’une vision simple et forte : mettre l’immobilier au service du bien commun. Aujourd’hui, ETIC en quelques chiffres c’est :
Autant de signaux qui ne trompent pas : la sobriété, le réemploi, la mixité d’usages et l’ancrage territorial s’imposent désormais comme les nouvelles règles d’excellence de l’immobilier.
Des lieux qui changent les villes et les territoires
Les tiers-lieux ETIC sont bien plus que des espaces de bureaux, de commerce ou de formation : ce sont des catalyseurs de projets collectifs. « En franchissant la porte d’un lieu ETIC, on ressent tout de suite l’énergie des synergies qui se créent. Ici, les rencontres deviennent des projets concrets et chacun∙e repart avec la conviction que la coopération fait la différence. » Cécile Galoselva De Lyon à Lille, de Toulouse à Paris, chaque tiers-lieu ETIC est ancré dans son territoire et contribue à sa dynamique locale : emploi, innovation sociale, écologie, culture… Les impacts sont multiples, visibles, mesurables.
Un modèle qui conjugue utilité collective, exigence environnementale et performance économique.
En 15 ans, ETIC a construit sa légitimité sur un triple bilan assumé :
15 ans… et après ?
 L’anniversaire des 15 ans n’est pas qu’une rétrospective : ETIC regarde déjà vers l’avenir. Notre portefeuille existant est régulièrement amélioré (travaux, équipements, services…), la propriété de certains sites sera transférée à certains de ses occupants, et de nouveaux projets verront le jour pour accompagner l’essor des tiers-lieux partout en France, en mettant toujours au cœur :
« Nous avons la conviction que l’avenir se construit à l’échelle locale, dans des espaces où l’on se rencontre, où l’on partage, où l’on agit. C’est ce que nous faisons depuis 15 ans, et que nous voulons continuer à faire partout en France » Liuli Dinh, Directrice Générale Adjointe.
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