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Quatre hommes ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur la mort de Ruben Azoulay, tué en mai 2023 à Paris. La piste d’une erreur est privilégiée.
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L‘enquête après la mort de Ruben Azoulay, agent immobilier tué dans le 8e arrondissement en mai 2023, suit son cours. D’après les informations du Parisien, quatre hommes ont été arrêtés dans le cadre d’une commission rogatoire délivrée par un juge d’instruction.
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Originaires du nord de la France, ils sont mis en cause pour avoir fourni des véhicules aux membres du commando qui ont abattu Ruben Azoulay. Les deux voitures ont été retrouvées calcinées à Orly avec à l’intérieur, les armes du crime et les empreintes des suspects. « Des voleurs sans envergure qui ont juste fourni les véhicules et qui les ont déposées en région parisienne », confie une source au Parisien.
Depuis le début de l’enquête, la piste d’une erreur mortelle, sur fond de grand banditisme, est privilégiée. Selon Le Parisien, Ruben Azoulay n’était pas la cible du commando de tueurs, venu de Marseille, pour l’abattre le 24 mai 2023. Ce jour-là, un homme armé pénètre dans l’agence immobilière où travaille Ruben Azoulay, boulevard de Courcelles dans le 8e arrondissement de la capitale. L’agent immobilier tente de se réfugier dans un salon de massage avant d’être tué par balle. Mais selon les enquêteurs, l’homme aurait été ciblé par erreur par le tireur.
La véritable cible du commando était Olivier S. Cet homme de 41 ans, fiché pour banditisme, était un proche de Ruben qui lui rendait de nombreux services. Il l’hébergeait notamment depuis quelques jours après une tentative d’enlèvement dont il avait été victime à son domicile du Val-de-Marne.
À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Olivier S. se trouvait dans l’agence immobilière parisienne peu de temps avant le meurtre de Ruben Azoulay. « Ils portaient tous les deux une veste similaire », confie une source proche de l’enquête au Parisien.
Contrôlé par la police en novembre dernier, Olivier S. était en possession d’un pistolet semi-automatique. Deux avis de recherche ont également été retrouvés dans son téléphone portable, dont celui d’un homme lié au trafic de stupéfiants à Marseille. Placé en garde à vue, Olivier S. a finalement écopé d’une peine avec sursis. Aucun membre du commando n’a pour l’heure été interpellé.
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Ferme rappel à la loi pour ces moi nillons esseulés.
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