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La première tranche de Terres de Bastide, attendue en 2028, réunira une résidence étudiante privée et un parking de 392 places. Son gestionnaire et ses loyers restent encore à déterminer
La « première pierre » avait déjà pris de la hauteur ce jeudi 23 juillet. Au 144, avenue Thiers, quartier Bastide-Niel à Bordeaux, quatre niveaux d’un futur parking sont sortis de terre et la structure d’une résidence étudiante commence à s’élever à ses côtés. Pour le symbole, chaque…
La « première pierre » avait déjà pris de la hauteur ce jeudi 23 juillet. Au 144, avenue Thiers, quartier Bastide-Niel à Bordeaux, quatre niveaux d’un futur parking sont sortis de terre et la structure d’une résidence étudiante commence à s’élever à ses côtés. Pour le symbole, chaque partenaire du projet a emboîté une brique dans un mur collectif.
La première tranche de Terres de Bastide, portée par Legendre Immobilier avec Aquipierre et Aire Nouvelle, réunira 328 logements étudiants d’une vingtaine de mètres carrés et un parking silo de 392 places, acquis par Interparking. Livraison annoncée au deuxième trimestre 2028.
« Créer une résidence étudiante n’était pas forcément le projet initial, mais c’est rapidement devenu un élément constitutif du dossier », explique Vincent Legendre, président du groupe éponyme. Acquise par Ardian et Rockfield, la résidence comportera plus de 500 mètres carrés d’espaces communs (travail, détente, sport, cuisines partagées) et plus de 1 000 mètres carrés de jardin.
L’offre étudiante continue ainsi de s’étoffer dans le quartier. Mais ces nouvelles chambres relèveront du marché privé. Ardian doit encore choisir leur gestionnaire et fixer les loyers. Omar Fjer, son directeur immobilier France, assure viser « des étudiants français, avec les moyens d’étudiants français », plutôt qu’une clientèle internationale plus aisée.
Claire Vendé, directrice générale de Bordeaux Métropole Aménagement, avance néanmoins un ordre de grandeur : après les aides au logement, le reste à charge pourrait atteindre « 500 à 550 euros », contre environ 150 euros dans les résidences étudiantes sociales des alentours. Aucun contingent réservé aux boursiers n’est, pour l’heure, arrêté.
« Ce n’est pas nous qui pouvons imposer le loyer des logements étudiants privés », reconnaît Alexandra Siarri, première adjointe au maire. Les 328 chambres renforceront une offre encore insuffisante. Pour rappel, la Métropole s’est donné l’objectif de construire 6 000 logements étudiants d’ici 2030.
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