Accueil > Actualités > data room > Prix de l’immobilier à Nantes : les clés du marché en février 2026
Vous avez un projet immobilier à Nantes ? Retrouvez les prix de vente, les loyers et les principaux indicateurs du marché immobilier au 1er février 2026.
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Située dans le département de la Loire-Atlantique, en région Pays de la Loire, Nantes s’est imposée au cours des quinze dernières années comme l’une des grandes métropoles les plus attractives de France. Longtemps portée par une forte croissance démographique et économique, la ville traverse aujourd’hui une phase de réajustement immobilier, après un cycle de hausse particulièrement marqué.
Les derniers indicateurs mettent en évidence un marché en net repli sur le moyen terme, aussi bien sur les appartements que sur les maisons. Analyse détaillée à partir des chiffres arrêtés au 1er février 2026.Vous êtes propriétaire à Nantes ? Vous envisagez d’acheter, de vendre ou d’investir ? Vous êtes professionnel de l’immobilier et souhaitez conseiller au mieux vos clients ?
MySweetImmo vous propose un décryptage clair et structuré des tendances du marché immobilier nantais, fondé sur les derniers indicateurs du Prix et Indice des Prix de l’Immobilier (IPI) SeLoger, arrêtés au 1er février 2026.
À Nantes, le prix moyen des appartements s’établit à 3 375 €/m², un niveau élevé pour une métropole régionale, bien qu’inférieur à celui observé à Lyon ou Bordeaux.
Le marché des maisons affiche un prix moyen de 4 143 €/m², traduisant une prime pour l’habitat individuel dans un contexte de foncier contraint. Tous biens confondus, le prix moyen « hybride » ressort à 3 533 €/m², confirmant le positionnement haut de gamme du marché nantais à l’échelle régionale.
Le marché des appartements est clairement orienté à la baisse. À court terme, les prix reculent (–0,7 % sur un mois, –2,3 % sur trois mois).
Sur un an, la baisse atteint –2,1 %, et s’accentue nettement à moyen terme (–9,7 % sur trois ans). Sur cinq ans, l’évolution devient franchement négative (–9,3 %), traduisant la fin du cycle haussier observé durant la décennie précédente.
Le segment des maisons subit une correction plus prononcée. À court terme, les prix reculent légèrement (–0,2 % sur un mois, –2,4 % sur trois mois).
Sur un an, la baisse atteint –3,6 %, et se creuse à moyen terme (–14,8 % sur trois ans). Sur cinq ans, le recul est net (–12,1 %), illustrant la sensibilité de ce segment aux conditions de financement et aux arbitrages budgétaires des ménages.
À Nantes, les dynamiques varient fortement selon les secteurs. Les quartiers centraux et bien desservis conservent une meilleure résistance des prix, tandis que certains secteurs périphériques ou très dépendants du marché des maisons connaissent des ajustements plus importants.
Les appartements restent le cœur du marché, mais la demande se montre plus sélective qu’auparavant.
Le marché locatif nantais reste relativement stable. Les appartements se louent en moyenne 14,7 €/m², contre 13,8 €/m² pour les maisons. Tous biens confondus, le loyer moyen atteint 14,5 €/m².
Rapportés à des prix d’achat encore élevés malgré la correction, ces niveaux se traduisent par des rendements locatifs en repli, moins attractifs qu’au cours des années précédentes.
Pour proposer une projection concrète, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m².
Un rendement devenu plus modéré dans un marché en phase de correction.
La structure du parc immobilier éclaire les dynamiques du marché nantais.
Le taux de logements vacants s’établit à 5,7 %, traduisant un marché relativement tendu malgré le ralentissement de la demande. La part de propriétaires occupants atteint 37 %, confirmant une forte proportion de locataires.
Le revenu médian, établi à 36 902 € (Insee 2023), est supérieur à la moyenne nationale, cohérent avec le positionnement économique de la métropole.Les délais de vente moyens s’établissent à 70 jours, contre 93 jours un an plus tôt, signalant une amélioration de la fluidité, malgré la baisse des prix.
Méthodologie : Les prix et loyers présentés dans cet article sont issus des données SeLoger, arrêtées au 1er février 2026. Les évolutions sont calculées sur 1 mois, 3 mois, 1 an, 3 ans et 5 ans. Les données socio-économiques (population, revenus, structure du parc) proviennent de l’Insee.
Pour faciliter la comparaison entre les villes, MySweetImmo s’appuie sur un bien « standard » de type T2 de 40 m²
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