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Article rédigé par Béatrice Girard
La Dépêche du Midi
l’essentiel Après deux ans de chute continue, les ventes de logements anciens repartent à la hausse et tous les marchés en profitent en Haute-Garonne et à Toulouse.
Les notaires de la cour d’appel de Toulouse ont livré ce jour la photographie du marché immobilier en Haute-Garonne et les nouvelles sont plutôt bonnes. « Les chiffres sont là. Après deux années de forte baisse des ventes, 2025 a inversé la tendance, au moins en ce qui concerne les logements anciens », a posé maître Frédéric Giral, en charge de l’immobilier à la chambre des notaires de la cour d’appel de Toulouse.

Les prix de l’immobilier.
Les prix de l’immobilier. Perval – DDM

En effet, on pourrait même parler de rebond, avec des ventes d’appartements anciens en hausse de 9,1 % et de 7,7 % pour les maisons en 2025. À l’inverse, les ventes de logements neufs, pénalisées par l’absence de dispositif fiscal l’année dernière, ont dévissé de 55 %. Sans surprise, Toulouse ville pèse fortement sur le marché immobilier de la Haute-Garonne : elle concentre à elle seule 41 % des ventes, et l’agglomération 18 %. Autre enseignement fort de ce bilan : les prix, eux, n’ont pas dévissé. « En 2024, au plus fort de la crise, ils n’avaient perdu que 4,1 % dans l’ensemble du département », rappelle aussi maître Henri Chesnelong. Selon lui, le marché haut-garonnais, particulièrement stable, n’a pas réellement subi l’impact de la hausse des coûts des crédits bancaires. »
L’année dernière, à Toulouse intra-muros, les prix des appartements ont varié d’1 % à la hausse, avec un niveau médian de 3 210 euros/m². Concernant les maisons, il s’affichait à 355 800 euros à Toulouse (-1,5 %). Sur l’ensemble de la Haute-Garonne, la hausse globale est de 2,9 % à 2 890 euros/m². Tous types de biens confondus, Balma reste la commune la plus chère ; les prix médians s’y affichent à 3 270 euros/m² pour les appartements et à 420 300 euros pour les maisons. Dans Toulouse, la cote des quartiers, elle, n’est pas bousculée. Saint-Étienne (5 100 euros/m²), Saint-Georges (5 010 euros/m²) et les Carmes (4 950 euros/m²) restent les plus chers de la ville.
Rive gauche, le si prisé Saint-Cyprien a repris des couleurs (+ 11,2 %) et, à 4 890 euros/m², il talonne désormais les Carmes. Même chose pour Arnaud-Bernard (4 790 euros/m², + 8,9 %). Les prix sont aussi repartis à la hausse à Saint-Agne (3 630 euros/m², + 11,5 %) et à Jules-Julien (3 620 euros/m², + 12,3 %). « Mais j’y vois davantage un effet de rattrapage que de contagion, tempère Frédéric Giral. Le quartier Saint-Agne, par exemple, a exactement regagné ce qu’il avait perdu en 2024. D’ailleurs, nous sommes loin des années où six quartiers de l’hypercentre dépassaient la barre des 5 000 euros/m². »
Pour les acheteurs, il semble encore trop tôt pour jeter leur dévolu sur les quartiers qui seront bientôt transformés par l’arrivée de la ligne C du métro. Les Minimes, les Sept-Deniers ou encore Bonnefoy restent stables. « On note non seulement peu d’engouement pour ces quartiers pour l’instant, mais même plutôt des réticences des acheteurs, en raison des risques liés aux travaux souterrains à proximité des bâtis. » À l’inverse, le si chic Busca a connu une année exceptionnelle, avec 28 transactions de maisons enregistrées, à un prix médian de 950 000 euros, souligne même Henri Chesnelong. Derrière ces chiffres encourageants, les notaires qualifient prudemment la reprise de fragile. De là à dire que cette petite embellie va se confirmer ? « Impossible à affirmer, tant le climat international est inquiétant, alors même que l’une des vraies clés de la reprise en immobilier reste la confiance », insistent-ils. Autre élément de contrariété à venir : le calendrier. À un an de la présidentielle, nous entrons en période préélectorale, rarement synonyme de grand rush sur le marché immobilier. »
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Ni fait, ni à faire , il manque des quartiers , c'est pas du journalisme, c'est pas sérieux!!!!

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