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Article rédigé par
Journaliste
La Dépêche du Midi
La location saisonnière confirme sa vitalité en France, portée par un taux d’occupation en hausse à 47,7 %. Toulouse s’impose comme troisième destination la plus recherchée, symbole d’un tourisme urbain plus court et plus spontané.
Le logiciel Lodgify vient de publier son dernier rapport « Tendances de la location saisonnière ». Une nouvelle qui devrait ravir les résidents de la Ville rose : Toulouse se hisse au troisième rang des destinations françaises les plus plébiscitées pour des hébergements saisonniers en 2025.
L’année dernière, elle avait d’ailleurs gagné la première place du classement mondial des meilleures destinations, selon le guide de voyages Lonely Planet.
« Les grandes métropoles continuent de concentrer une part importante de la demande grâce à leur attractivité touristique et économique. La capitale occitane bénéficie d’un double moteur : déplacements professionnels liés à son écosystème et courts séjours urbains », précise l’étude.
Cette dernière s’appuie sur l’analyse de plus de 630 000 réservations effectuées entre 2023 et 2025, complétée par une enquête auprès de 221 propriétaires et gestionnaires. « Si la concurrence s’intensifie et que les comportements voyageurs évoluent, la location saisonnière confirme sa solidité. » Le marché national est en effet en progression, avec un taux d’occupation moyen de 47,7 % en 2025, contre 43,4 % en 2024.
C’est la durée des escapades qui a le plus évolué, passant de 3,58 jours en 2023 à 3,28 en 2025. Près de 72 % des réservations se font désormais pour moins de trois journées. Et la dernière minute s’impose de plus en plus comme la norme. La fenêtre moyenne de réservation reste stable autour de quarante jours, mais 42 % des séjours sont désormais enregistrés moins d’une semaine avant l’arrivée.
Les Français semblent donc voyager de manière plus flexible, optant pour des destinations urbaines ou des expériences de courte durée. Airbnb redevient le premier canal dans l’Hexagone, avec 42,01 % des parts de marché, devançant légèrement Booking qui représente 40,77 %. Outre les volumes, l’analyse indique « une relative maîtrise tarifaire du marché » : depuis trois ans, le prix moyen national reste stable autour de 167 euros la nuit.
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Location saisonnière, au lieu de clairement identifier la spéculation.
Les vrais habitants ne peuvent plus habiter le centre et sont relégués à la Cartoucherie ou encore plus loin…
Cela devrait être interdit ou encore plus taxé.
La ville perd son âme, ses étudiants et sa classe moyenne.
Barcelone montre la bonne direction.
"Troisième des villes les plus prisées pour la location saisonnière en 2025", c'est plus un fardeau pour les Toulousains qu'un trophée !
Dans chaque ville où la location saisonnière est importante, le marché de la location permanente est mis à mal: les prix augmentent et les biens mis en location permanente diminuent. Cela a pour conséquence de rendre plus difficile l'accès à un logement locatif pour les jeunes. Les biens immobiliers mis en vente augmentent également. Ce n'est donc pas une bonne nouvelle pour la majorité des toulousains.
Ben si c'est une bonne nouvelle. Cela prouve que les toulousains habitent une ville qui compte et qui plaît pour le travail la semaine et pour le tourisme urbain le week-end. À Toulouse les loyers et le prix au mètre carré est pour le moment plutôt bas comparé aux autres villes de sa taille. Il n'y a pas de sur tourisme mais les week-ends sont bien animés par des gens venus de la France mais on entend surtout parler espagnol ou anglais . Donc plutôt une bonne nouvelle.
Évidement que c'est nocif pour une ville, que cela pousse les habitants en périphérie, augmente les loyers mécaniquement puisque moins à disposition.
Quand la petite bourgeoise trouve tout formidable et à relire tous vos commentaires, quitte à en plus dire tout et son contraire.