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Votre plus beau marché
Nicolas Martinot opère depuis Reims, mais son regard porte loin — jusqu’à Rethel, cette sous-préfecture ardennaise de 7.500 habitants que les 19 agences CENTURY 21 du Groupe Martinot accompagnent avec la même rigueur que les marchés rémois et de l’ensemble du territoire. Une heure de route sépare les deux villes, une autoroute les relie, et pourtant leurs marchés immobiliers n’ont presque rien en commun. À Reims, la pression est tout urbaine, les prix tirés vers le haut, la concurrence féroce. À Rethel, c’est autre chose — un marché de ville intermédiaire, accessible, détendu, orienté résidence principale, où les prix oscillent entre 1.200 et 1.500 euros du mètre carré et où le panier moyen se situe entre 110.000 et 160.000 euros. Des chiffres qui permettent à des familles, des jeunes couples et des primo-accédants d’accéder à la propriété sans se mettre en danger. « Rethel reste un marché de bon sens, où le prix, l’usage et la qualité réelle du bien priment sur toute autre considération », résume Nicolas Martinot.
Les secteurs les plus prisés gravitent autour de la place de la République et des axes du centre historique — là où l’église Saint-Nicolas, ravagée par les guerres mais obstinément reconstruite, continue de veiller sur les rues. Plus loin, les quartiers résidentiels vers Biermes ou Sault-lès-Rethel attirent ceux qui cherchent espace et verdure. Car Rethel a ce don rare d’être une ville fleurie, bordée de l’Aisne et du canal des Ardennes, pleine d’îlots charmants et nichée entre des berges très végétalisées qui s’en donne à verdure « que me veux-tu » — aurait pu écrire Verlaine qui enseigna à Rethel.
À Rethel, les critères d’achat sont d’une clarté presque apaisante. La proximité des commerces et des écoles en centre-ville, que l’on rejoint à pied. Un stationnement facile. La présence d’un extérieur — jardin, cour, terrasse — ce petit bout d’espace qui change tout à la qualité d’une vie. Et l’état général du bien, avec une exigence croissante sur le DPE. Nicolas Martinot est précis sur ce point : « On constate des écarts pouvant aller de 1.500 euros le mètre carré pour un bien rénové à moins de 1.100 euros pour un bien énergivore. » Le diagnostic énergétique n’est plus une formalité — c’est un argument de négociation à part entière, que les acquéreurs brandissent désormais dès la première visite. La clientèle vient principalement du bassin local — Rethel, mais aussi Reims et Charleville-Mézières — avec une demande forte de biens fonctionnels, immédiatement habitables, financièrement sécurisés. Des acquéreurs bien informés, rationnels, qui savent ce qu’ils cherchent et qui n’ont pas de temps à perdre.
Le schéma que Nicolas Martinot rencontre le plus souvent est celui d’un couple ou d’une famille qui arrive avec un projet très cadré — localisation précise, état impeccable, budget serré — et qui bute sur l’évidence : le bien parfait n’existe pas, ou pas à ce prix. L’agence intervient alors comme un révélateur de possibles : montrer des biens avec potentiel, ceux qui nécessitent des travaux mais offrent la liberté d’aménager, notamment sur le plan énergétique, accompagner le financement, aider à se projeter autrement. « Dans beaucoup de cas, cela leur permet d’accéder à des biens qu’ils n’auraient pas envisagés seuls, tout en sécurisant leur décision. » C’est peut-être ça, le cœur de ce métier à Reims comme à Rethel : non pas vendre le rêve, mais ouvrir des portes que les clients ne savaient pas chercher eux-mêmes.
Contenu publi-rédactionnel. La rédaction de TF1 INFO n’a pas participé à sa réalisation.
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