C’est ce que révèle le dernier baromètre LPI-Seloger, publié il y a quelques jours.
Les prix de l’immobilier sont restés orientés à la hausse en mars dans tous les arrondissements de Lyon, selon le dernier baromètre LPI-Seloger. En France, le rythme annuel de la hausse des prix ne ralentit par ailleurs pas dans l’ancien, selon le baromètre.
Pour l’ensemble du marché de l’ancien, l’augmentation était de 7% sur un an en février, contre une hausse de 5% en 2020 à la même époque (+3.4% en février 2019). « Pour l’heure, rien ne vient freiner la hausse des prix constatée depuis le printemps 2019 : ni la crise sanitaire, ni deux confinements, ni leurs conséquences économiques et sociales, ni le resserrement de l’accès au crédit », note Michel Mouillart, porte parole du baromètre.
« Partout, la transformation de la demande se renforce avec l’accentuation des difficultés des ménages modestes pour accéder au crédit et réaliser leurs projets immobiliers. Le déplacement de l’activité vers des produits de meilleure qualité et de localisation plus recherchée, donc plus chers, se renforce sur un marché en récession et contribue à l’auto entretien du mouvement de hausse », poursuit-il. 
Le baromètre note que la conséquence la plus spectaculaire reste une accélération des prix « inconnue depuis le milieu des années 2000 sur le marché des maisons », avec une hausse de 8.5% sur un an en février, contre +5.5% il y a un an (+ 3.5% en février 2019). Si un affaiblissement saisonnier de la hausse des prix affichés avait eu lieu en janvier 2021, les offres des vendeurs ne s’assagissent pas, écartant l’espoir d’une accalmie rapide sur le front des prix signés.
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Pour la fédération, les accédants à la propriété sont «sacrifiés sur l’autel de la reconstitution des finances locales». Différents courtiers ont également réagi à cette perspective.

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