Lire le numéro
Appuyez sur la touche échap pour fermer la recherche.
Une fois les résultats publiés sur Parcoursup, c’est le début de la course pour les étudiants (et leurs parents) pour trouver un logement. Et que ce soit à Paris ou en région, la pénurie subsiste…
Rubrique dirigée par Laurence Allard
Temps de lecture : 2 min
L’article a été ajouté à vos favoris
À peine les résultats de Parcoursup connus, les bacheliers se précipitent pour trouver un logement pour la rentrée prochaine. Même si l’offre s’est accrue (+ 14 %) selon le dernier baromètre de Particulier à particulier (PAP), il leur est toujours aussi difficile de se loger. La pénurie subsiste : les demandes restent supérieures à l’offre et les prix progressent encore : + 1,6 % en moyenne pour les studios, selon l’étude réalisée par LocService.
Tous les jeudis à 17h
Recevez le meilleur de l’actualité économique.
Votre adresse email n’est pas valide
Veuillez renseigner votre adresse email
Merci !
Votre inscription a bien été prise en compte avec l’adresse email :
Pour découvrir toutes nos autres newsletters, rendez-vous ici : MonCompte
En vous inscrivant, vous acceptez les conditions générales d’utilisations et notre politique de confidentialité.
À Paris, le site PAP totalise ainsi jusqu’à 1 400 demandes pour des studios, 595 en moyenne par annonce. « Les étudiants ciblent de préférence une petite surface (15,8 m2), proposée autour de 690 euros. Pour ce faire, ils sont prêts à délaisser les arrondissements centraux pour se reporter sur les 11e, 13e et 17e, aux quartiers bien desservis par les transports en commun et proches de pôles universitaires », constate Corinne Jolly, présidente de PAP.
Une majorité se replie sur la petite couronne : 56 % des étudiants inscrits à Paris vivent désormais en banlieue. « Dans ces communes, les studios affichent un loyer moyen de 651 euros pour 20,2 m2, les 2-pièces 830 euros pour 33 m2, et les 3-pièces 959 euros pour 52 m2 », relève l’étude de PAP. Montreuil, Ivry-sur-Seine, Boulogne-Billancourt, Saint-Maur-des-Fossés, Asnières-sur-Seine, Colombes, Vitry-sur-Seine, Issy-les-Moulineaux et Clichy sont les villes les plus demandées.

En région, la situation n’est guère plus enviable. Dans toutes les métropoles universitaires, la demande est supérieure à l’offre. La situation est de plus en plus tendue. La palme revient à Lyon – deuxième ville la plus recherchée après Paris –, avec plus de 14 demandes pour une offre, suivie de Rennes et de Caen.
Les deux tiers des villes étudiantes voient les loyers augmenter de plus de 1 %, et 50 % de plus de 1,4 %. « La colocation reste une solution économique, tout en offrant des espaces communs plus vastes, note Charles Becquet, directeur de LocService.fr. Un étudiant sur deux souhaite un logement meublé. »
À Découvrir Le Kangourou du jour Répondre Les loyers vont du simple au double : 675 euros pour un studio à Nice, 611 euros à Lyon, 385 euros à Limoges, 390 euros à Pau.


Devant le déséquilibre de l’offre et de la demande – seuls 24 % des besoins sont couverts –, investir dans un logement pouvant intéresser un étudiant présente pour un investisseur un couple rendement-risque très intéressant. Le risque de vacance est faible et la rentabilité élevée. Elle avoisinerait en moyenne 4 ou 4,5 %, voire plus, selon l’étude de la plateforme immobilière Maslow (voir ci-dessous), qui a identifié les cinq villes où il faut investir selon que l’on dispose de plus ou moins de 100 000 euros §
Toute l’actualité à 1€ le premier mois
Signaler un contenu abusif
0 / 1200
Code erroné
Un avis, un commentaire ?
Partagez votre opinion avec les autres membres du Point.
0 / 2000
Voir les conditions d’utilisation
Lire la charte de modération
Consultez toute l’actualité en France et dans le monde sur Le Point, suivez les informations en temps réel et accédez à nos analyses, débats et dossiers.