Votre carte bancaire arrive à expiration. Cliquez ici pour la mettre à jour et continuer à profiter de votre abonnement.
Votre carte bancaire a expiré. Sans action de votre part, votre abonnement risque d’être interrompu et vous perdrez tous vos avantages.
Votre carte bancaire expire à la fin du mois. Optez pour le prélèvement SEPA  pour continuer à profiter de votre abonnement.
Votre paiement a échoué. Mettez à jour vos informations de paiement pour continuer à lire le journal.
l’essentiel Le Salon de l’immobilier de Toulouse fera son retour du 13 au 15 mars 2026 au MEETT, le parc des expositions et centre de congrès de la métropole. Pendant trois jours, particuliers et professionnels pourront se rencontrer autour d’un même objectif : mieux comprendre le marché local et avancer concrètement dans leurs projets immobiliers. L’entrée sera gratuite, sur invitation à télécharger en ligne quelques semaines avant l’ouverture, et les visiteurs seront accueillis chaque jour de 10 heures à 18 h 30.
Le salon se présente comme un espace de rencontres directes avec les acteurs du secteur. Promoteurs, constructeurs de maisons individuelles, agents immobiliers, courtiers, gestionnaires de patrimoine, aménageurs fonciers ou spécialistes de la rénovation seront présents pour répondre aux questions des visiteurs. Les projets concernés couvrent un large spectre : achat d’un logement neuf ou ancien, construction d’une maison, recherche de terrain à bâtir, extension ou surélévation, investissement locatif ou préparation de la retraite par l’immobilier. Les courtiers et établissements financiers devraient également être nombreux, tant la question du financement reste centrale pour les acquéreurs.
Comme lors des éditions précédentes, des tables rondes rythmeront la programmation. Animées par Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, elles proposeront des formats courts d’une trentaine de minutes pour éclairer les préoccupations concrètes des visiteurs. Elles évoqueront de nombreuses thématiques et concerneront de nombreux sujets. Parmi les sujets abordés fiigureront : «Bailleur privé : le dispositif Jeanbrun de A à Z», «Acheter à prix accessible : le PSLA, le Bail Réel Solidaire, les aides d’Action Logement…», «Investir dans le neuf en 2026», ou encore «Comment décrocher le meilleur financement».
Au-delà des conférences, un espace de conseils gratuits réunira plusieurs partenaires institutionnels et professionnels. Notaires, avocats du Barreau des avocats de Toulouse, techniciens et juristes de l’Association des Propriétaires et Copropriétaires, médiateurs Ad’Hoc, spécialistes de la rénovation énergétique de Toulouse Renov’, et l’Anacofi immo seront disponibles pour des échanges individualisés. L’objectif est de permettre aux visiteurs d’obtenir des réponses précises sur leurs droits, leurs obligations ou les démarches à entreprendre, mais aussi d’anticiper d’éventuelles difficultés juridiques ou financières.
Annick Vidal, la responsable de l’événement, détaille l’utilité du salon pour les particuliers, les nouveautés de l’édition 2026 et les signaux de reprise qu’elle observe sur le marché immobilier.

En quoi est-ce utile aujourd’hui, pour un particulier ou un investisseur, de se rendre au Salon de l’immobilier de Toulouse ?
Aujourd’hui, beaucoup de personnes passent des heures à chercher des informations sur internet, mais elles se retrouvent souvent face à des données contradictoires ou incomplètes. Le salon permet justement de gagner du temps et d’avoir des réponses fiables. Les visiteurs peuvent rencontrer directement des professionnels expérimentés, exposer leur situation et obtenir des réponses adaptées à leur projet. En deux heures, vous pouvez clarifier votre projet immobilier. Nous insistons beaucoup sur cette idée : venir avec ses questions et repartir avec une vision plus claire.
Comment le salon accompagne-t-il les visiteurs ?
Les échanges avec les professionnels permettent de mieux comprendre les coûts, les possibilités de financement, la capacité d’emprunt ou encore les enjeux liés au patrimoine, à une donation ou à une succession. Que l’on souhaite acheter pour habiter, faire construire ou investir, le but est de repartir avec des solutions concrètes et des pistes pour avancer sereinement. Les tables rondes jouent aussi un rôle important.
De quelle manière ?
Elles abordent des sujets très pratiques, par exemple construire sa maison, avec les normes, les délais et les aides, ou encore acheter sa résidence principale à un prix accessible grâce à certains dispositifs, notamment le nouveau dispositif Jeanbrun, dont l’objectif est d’encourager les particuliers à mettre des logements en location en leur offrant un cadre fiscal plus attractif. Et pour aller plus loin, il y a un espace de conseils gratuits avec des rendez-vous courts avec des notaires, des avocats, des spécialistes de la rénovation ou de l’investissement.
En quoi cette édition du salon de l’Immobilier de Toulouse est-elle notable ?
L’une des nouveautés concerne l’offre dans l’immobilier neuf. On observe davantage d’opportunités, y compris pour l’accession abordable. Les programmes récents cherchent à s’adapter à différents profils d’acheteurs et à différents budgets. Nous mettrons notamment l’accent sur certains projets, comme ceux de l’écoquartier de la Cartoucherie. Nous avons aussi renforcé la présence de professionnels de la rénovation.
Pourquoi ?
C’est un sujet devenu central, notamment avec les exigences liées au diagnostic de performance énergétique. Les visiteurs pourront rencontrer davantage de spécialistes : rénovation énergétique, isolation, photovoltaïque, toiture, charpente ou encore études de sol. Les dispositifs comme MaPrimeRénov’ continuent d’intéresser les ménages qui souhaitent améliorer leur logement. Enfin, un stand sera consacré à l’habitat solidaire. Il présentera des initiatives autour de l’habitat participatif ou de la colocation entre seniors, avec l’objectif de montrer d’autres façons d’habiter ou d’investir.
Comment se porte le marché et le secteur de l’immobilier ? Nous sentons un net regain d’intérêt pour l’immobilier. Plusieurs éléments ont contribué à redonner confiance, notamment certaines décisions récentes sur les dispositifs d’aide ou le statut du bailleur privé. La reconduction et l’élargissement du prêt à taux zéro ont aussi joué un rôle. Franchement, il était temps que le marché retrouve un peu de dynamisme. Il y a aussi un contexte d’épargne qui évolue. La baisse de la rémunération du Livret A pousse certains particuliers à regarder à nouveau l’immobilier comme une alternative pour placer leur argent ou préparer l’avenir.
Est-ce donc le bon moment pour se lancer dans un projet immobilier ?
Oui, je pense que c’est un moment intéressant. Le nouveau statut du bailleur privé, avec le dispositif Jeanbrun, peut constituer un tremplin pour certains investisseurs. Même si tout n’est pas parfait, je préfère voir le verre à moitié plein. La défiscalisation fait partie des leviers qui peuvent rendre l’investissement plus accessible et encourager la mise en location de logements.
À moyen terme, cela peut contribuer à répondre à la forte demande dans des métropoles dynamiques. Toulouse accueille plus de 10 000 nouveaux habitants chaque année. Cette croissance démographique pose forcément la question de l’offre de logements près des bassins d’emploi. On ne peut pas imaginer durablement travailler dans la métropole et devoir se loger très loin. C’est pour cela que ces sujets restent au cœur du salon et des discussions avec les visiteurs.
5 000 Le salon accueille environ 5 000 visiteurs à chacune de ses éditions. Une fréquentation qui confirme l’intérêt du public pour ce rendez-vous immobilier régional incontournable.
59 Le salon réunit près de 60 exposants, représentant les différents métiers de l’immobilier : promoteurs, constructeurs, courtiers, agents immobiliers, experts de l’investissement ou de la rénovation.
3 Le Salon de l’immobilier se déroule sur trois jours, un format qui permet de multiplier les rencontres avec les professionnels et les conférences thématiques.
15 Les tables rondes sont organisées dans un format court d’environ 15 minutes, afin d’apporter des réponses concrètes aux visiteurs sur leurs projets immobiliers.
L’édition de mars mettra en avant l’offre dans l’immobilier neuf, avec plusieurs programmes présentés aux visiteurs. L’objectif est de montrer les opportunités actuelles, notamment en accession abordable, dans un contexte où certains projets deviennent plus accessibles. Les professionnels présents détailleront les caractéristiques des programmes et les solutions adaptées à différents budgets.
La rénovation occupe une place croissante dans les projets immobiliers. Le salon réunit ainsi de nombreux spécialistes : isolation, rénovation énergétique, toiture, photovoltaïque ou études techniques. Les visiteurs peuvent s’informer sur les travaux nécessaires pour améliorer la performance d’un logement, notamment face aux nouvelles exigences liées au diagnostic de performance énergétique.
Un espace dédié à l’habitat solidaire présente des initiatives alternatives pour habiter autrement. Habitat participatif, projets collectifs ou solutions pour le vieillissement à domicile : ces modèles attirent de plus en plus d’attention. Ils répondent à des attentes sociales et économiques nouvelles, en proposant des formes de logement plus collaboratives ou adaptées à certains publics.

Article rédigé par Nos experts evelyne
La Dépêche du Midi

source

Catégorisé: